Sophie no sekai (le monde de Sophie)

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lundi 16 juin 2008

Cheese addict

L’histoire commence ainsi :
Dring dring (vendredi, le téléphone sonne) :
  • allo ?
  • moshi moshi. Blablabla blablabla blablabla. (allo, ……)
  • Sumimasen, wakarimasen ! (excusez moi, je ne comprends pas)
  • Blablabla, blablabla, Sofi Dénobione blablabla desu ka ? ( …. Sophie de Novion être ?)
  • Hai , de Novion desu. (oui)
  • Blalblabla, blablabla, « adresse » desu ka ? ( …. « adresse » être ?)
  • Hai, so desu. Hachi-zero-ichi ban desu (oui, au 801)
  • Blablabla, blablabla, ima blablabla imasu ka ? ( ….. en ce moment ….. vous êtes ?)
  • Hai, uchi ni imasu (oui, je suis à la maison)
  • Blablabla, blalabla, blablabla. (…)
  • Wakarimashita ! (j’ai compris) (NDLR : n’importe quoi !!)
Là je me dis que quelqu’un va bientôt passer à la maison, mais qui et pourquoi, mystère ?
5 minutes après, l’interphone sonne. C’est un livreur. Je comprend samui ( froid) et cheezu (fromage).

Un grand merci à SVMGS. Lors de leur passage en février V, S et M (de SVMGS) ont bien noté notre état de manque. Alors pour mon anniversaire, ils m'ont envoyé une « bombe chimique » odorante, divinement délicieuse. Vache, chèvre et brebis, un régal pour nos papilles.

A tous les mordus de fromages, il existe un site qui propose la livraison de fromages partout dans le monde. Chaque fromage est emballé sous vide, le tout conditionné dans un carton spécial avec des blocs froids pour tenir la distance.

Encore merci !

dimanche 1 juin 2008

Taguée et Tagueuse

Depuis la mise en ligne de mon blog, j’ai été taguée plusieurs fois et… je n’ai jamais donné suite, peut être parce que je ne suis pas une fan des chaînes de mail et autres pratiques de ce genre. Une fois n’est pas coutume, j’ai décidée de donner suite, le fil rouge de ce tag m’étant plutôt sympathique.
Tout d'abord les devoirs du tagué:
  • mettre le lien de la personne qui m'a taguée : Hélène, société de consommation.
  • mettre le règlement du tag
  • répondre aux 6 questions
  • mettre le lien de 6 personnes à la fin du billet
  • avertir les personnes taguées directement sur leurs blogs
Voici les 6 questions :

1- un aliment que je n'aime pas du tout
le chou de Bruxelles

2-mes trois aliments favoris
le fromage, les abricots mûrs à point, les pêches blanches bien juteuses (je soupçonne être fortement influencée par le fait de vivre au Japon)

3-ma recette favorite
Difficile de choisir : la blanquette de veau (peut être parce que depuis que je suis au Japon, je ne peux plus en faire faute de matière première....)

4-ma boisson de prédilection
Je n’ai jamais été très boisson ce qui constitue un lourd handicap social (je n’aime pas le bulles : soda, bières, champagne…. ; ni le vin à l’exception de qq blancs liquoreux, je n’aime pas les alcools forts sauf en coktails….) Alors que répondre ? Un jus d’annas bien frais mais sans glaçon ou un nectar de poire…

5-le plat que je rêve de réaliser
Pourquoi en rêver ? Autant le faire !

6-mon meilleur souvenir culinaire
Fleur de sel : 3 rue des remparts d’Ainay, 69 002 LYON.
Des aliments sublimés, j’en salive encore.

Voici mes six victimes :

samedi 26 avril 2008

Erratum

Dans un précédent billet sur l’alimentation (le panier de la ménagère 1 ), je donnais une liste de kanji avec leurs traductions. Une erreur s’était glissée dans la liste, elle a été corrigée il y a une dizaine de jours.

vendredi 14 mars 2008

white day 2008

A l'occasion du white day, Stan a fait un détour par Toraya, la pâtisserie que j'avais visitée l'année dernière. La boîte est belle et les douceurs très bonnes. Du Yokan et ça (c'est quoi ??)

Merci Stan

mardi 11 mars 2008

Un grand merci aux VSM

Nous nous sommes régalés !

miam!

jeudi 6 mars 2008

Vie du blog

Le blog évolue (heureusement !) et je vous propose aujourd’hui de lever le voile car la majorité de mes lecteurs ne sont pas blogueurs. Contrairement à un site, le blog se rédige en instantanée, directement sur le net. Pas de connexion FTP à gérer, l’interface s’occupe de tout… Sauf, quand on veut modifier la structure ou l’apparence du blog et rajouter des gadgets.
L’apparence, ça peut être l’image des éventails que j’ai mise en bannière, ou les couleurs de la police.
Un gadget, c’est par exemple la météo de Tokyo qui désormais s’affiche dans la barre de droite. Le résultat n’est pas encore parfait car j’ai un message d’erreur que vous devez apercevoir également.
J’ai voulu afficher un top ten des commentateurs les plus assidus, malheureusement, mes tentatives ont échoué. A la place, je vous propose de découvrir à chacun de vos nouveaux messages, la balise qui vous est associée. Tous à vos claviers et que les plus timides franchissent le pas ! Explications :
  • Vous laissez un message pour la première fois, votre pseudo est suivi de la balise (1er commentaire)
  • Vous laissez un deuxième message : votre pseudo est suivi de la balise (2 commentaires)
  • A partir de 3 messages, vous passez dans la catégorie timide,
  • 10 messages vous accédez à la catégorie actif,
  • 25 messages vous êtes un beau parleur,
  • 50 messages un commentateur confirmé
  • Enfin à partir de 100 commentaires vous accédez à la catégorie suprême : grand orateur.
D’où l’importance, si ce jeu vous amuse de toujours utiliser la même signature. Exemple : colt45 et Colt45 seront considérés comme deux personnes différentes. De même pour JRV et jrv.
Ainsi, si Vincent, vsmgs et V de VSM sont une seule et même personne, il faudra choisir le pseudo à conserver.
Comme je suis sympa, jusqu’à présent, j’ai corrigé vos syntaxes, mais maintenant, à vous d’être vigilant. Pour les petits nouveaux, une fois votre commentaire envoyé, il est tout à fait normal qu’il ne s’affiche pas immédiatement sur le blog. Il est envoyé dans ma boîte mail et je dois le valider pour qu’il s’affiche. Cela évite les spam. Un peu de patience donc.

dimanche 17 février 2008

VSM no shinbun (le journal des VSM)

V, S et M ont donc atterri à Narita hier après un voyage de 24 h (Lyon – Londres - Tokyo). La fatigue était au rendez vous.

Ils ont pu croiser Stan qui partait pour le Brésil pour une semaine (36 h de voyage - 2 correspondances (New York et Sao Paulo), il les bat à plates coutures !!)
Les messages de ses prochains jours vont vous présenter leur Tokyo à travers leur objectif.
Ils ont été bien accueilli à Shinjuku puisque le désormais traditionnel cortège nationaliste était venu en nombre ce jour là.

Histoire de les mettre tout de suite dans le bain, leur premier repas à la maison fut un chirashi (sushi familiale). Après ce repas reconstituant, nous visitâmes le quartier ( ).
Découverte du premier temple,

du premier sanctuaire.

Surprise face au réseau électrique qui n’est que très rarement souterrain ici et d’une complexité qui laisse rêveur).

S : « oh, on dirait un bonzaï géant ! » (ne serait ce pas plutôt les bonzaïs qui ressemblent à ces arbres de par leur coupe ?

Le vent fort et froid eut raison de M et nous rentrâmes à la maison coucher les plus jeunes tandis que les plus vieux repartirent vers les tours de la mairie de Tokyo du haut desquelles la vue est grandiose.

Marathon de Tokyo

Aujourd’hui avait lieu le marathon de Tokyo…..

Aujourd’hui commençait le marathon de Tokyo de nos amis V, S et M qui durera 13 jours. Belle endurance !
Bienvenu parmi nous !

vendredi 15 février 2008

Hotel ryokan

Je ne vous ai pas encore raconté notre petit séjour au ski faute de temps, mais je vais commencer à travers ce billet sur les ryokans.

Lors de notre séjour à la montagne, nous étions dans un grand hôtel (15 étages, une barre très moche) mais nous (Stan) avait demandé une chambre tatami.

Pour bien comprendre, il faut remonter au temps de notre arrivée à Tokyo.
En attendant nos meubles et donc notre lit, Stan voulait que nous achetions un futon. En plein milieu de grossesse, je ne voyais pas passer 8 semaines à dormir par terre, et j’imaginais difficilement par la suite proposer à mes parents dont le séjour allait durer presque 2 mois, de dormir sur un futon. J’avais donc émis un NON catégorique et nous étions allés chez Ikea acheter un canapé lit. Stan voulait également acheter un tatami pour le mettre dans la chambre d’Al. Nouveau NON car j’estimais qu’il s’agissait d’un nid à poussière fragile et difficile à entretenir. Depuis, Stan voulait tester un futon…
Cela nous amène donc à notre tatami room.
La pièce se séparait en deux par des shôjis et disposait de grands placards profonds pour ranger les futons.

Une petite table basse équipée d’une résistance pour tenir chaud au pied.

Dans l’entrée un petit espace était prévu pour se déchausser et des sleepers (tatanes) étaient à disposition. Les toilettes disposaient de leurs propres sleepers (je ne vous dit pas le nombre de fois ou nous les avons gardées aux pieds par oubli).

Des yukatas (kimono de cotons légers étaient disponibles ainsi que des hantens (haut de kimono matelassé).

Le soir, après une bonne journée, on se déshabille complètement et on revêt le yukata pour aller au onsen (voir billet précédent ). On peut ensuite aller manger en yukata et tatanes au restaurant de l’hôtel. Idem le lendemain au petit déjeuner. Imaginez-vous en France vous promenant en pyjama et pantoufles dans un restaurant d’hôtel !!! Et pourtant c’est super agréable et très relaxant. Ce que j’ignore c’est si les japonais enfilent des sous vêtements sous le yukata après le onsen pour aller manger….
Dernière étape : avant de dormir, préparer le futon. Pendant que certains bossait ou jouait dans leur coin, je m’y suis collée.

  1. les futons
  2. les draps : ils me paraissent bien petits (à peine plus large que les futons)
  3. les couettes. A la vue des housses de couettes (pas très propres en plus) on se demande s’il ne s’agit pas d’un « sur matelas »
  4. j’enlève les draps des futons, je mets les « sur matelas » par-dessus puis drap puis couverture.
  5. en fait les « sur matelas » sont bien des couettes.

En conclusion : dès le lendemain, Stan m'a remercié d’avoir apposé mon véto sur l’achat des futons !

samedi 2 février 2008

Chandeleur à l'école primaire de Bancho

Chiyoda friendship est une association de japonais dont le but est de promouvoir la culture japonaise auprès des résidents étrangers. Ils proposent divers activités telles que cérémonie du thé, fabrication artisanale de mochi, calligraphie….
C’est avec eux que nous avons participé à une formation sur les séismes, grâce à eux également que j’ai pu porter un kimono.
Aujourd’hui, en retour nous faisions un exposé de 2 heures à des enfants d’une école primaire du quartier de Chiyoda. Le bâtiment est assez similaire de se que l’on peut trouver en France à la différence que l'on s'y déchausse pour rentrer. Les casiers à tatanes sont prévus.

Cet établissement étant assez vieux, il ne possédait pas sa propre piscine mais il parait que dans les écoles plus récentes, c’est très courant. Sur les murs, des messages portes bonheurs en kanji sont affichés pour s’exercer à la calligraphie.

A la fin de leur cycle de primaire, les enfants font tous une gravure en bois qui restera dans l’école de nombreuses années.

L’exposé portait sur la France dont nous avons présentés les différentes fêtes françaises. Les enfants ont ensuite appris les différents jours de la semaine en chantant et le tout fut suivi d’un goûter. 2 février oblige, nous avons fait des crêpes (quel boulot !).

Pour farcir les crêpes nous avions prévu sucre, miel, Nutella mais aussi pate de haricots rouges, les japonaise en raffolant. Mais le choix des enfants était très clair : Nutella. 8 enfants et en 30 minutes, un pot vide. Le Nutella a servit à garnir les crêpes et parfumer le thé!

Sur notre site, une vidéo reportage en musique de cette journée. non déformée. Mettez le son, c'est mieux!

mercredi 23 janvier 2008

Je vous ai dit sécheresse?

Vu le temps qu'il a fait aujourd'hui je n'ai pas eu besoin de détourner de son usage premier la cocotte minute. Je m'en suis quand même servi pour préparer un hachis Parmentier version japonaise (si la recette est bonne, ce qui n'est pas gagné vu qu'il s'agit d'un essai totalement empirique, je vous la mettrai sur le site) et j'ai eu la surprise de découvrir de la buée sur les vitres!

Ok c'est pas passionant comme photo mais petit manque de d'inspiration.
La neige a continué à tomber jusqu'à 14h et ce soir il en restait sur les toits et les pelouses.
Photo à 10h :

Photo à 12h :

Et pour prouver mes dires quand je dis qu’à Tokyo en hiver, les arbres fleurissent, voici l’allée piétonnière juste devant notre immeuble.

flocons

1ère neige sur Tokyo depuis notre arrivée le 2 décembre 2006. Voici les photos prises depuis ma chambre ce matin peu avant 8h :

Moi qui voulais aller à Ginza vous faire un reportage sur ce quartier (on est mercredi, après midi liberté), avec la journée grise qui s'annonce, rien n'est gagné...
Il n'est pas prévu que cela tienne mais si la couche s'épaissit, je mettrai d'autres photos.

samedi 12 janvier 2008

Résolutions et lever de rideau

Les résolutions blogs de l’année :
  • continuer ce ‘dur’ labeur qui me plait bien,
  • renouveler les sujets,
  • parler de la langue japonaise,
  • faire découvrir tous les jours fériés (en moyenne un par mois) ;
  • mettre enfin mes propres vidéos (ce qui nécessite que j’apprenne à faire des montages sur l’ordi)
Le lever de rideau sur quelques sujets déjà en préparation :
Les combini, les vélos, les princesses, les parkings, les petits pots japonais, les factures, le noh, les maid coffee, les taxis et autres modes transports en tout genre, les kairo, les dates à la japonaise, anpanman, la saga messages de prévention, la saga petits personnages…..et : la saga KK (sortie prévue en mai 2008, durée totale de préparation 1 an).

vendredi 21 décembre 2007

Noël en France

Black out pendant 15 jours, nous serons en France pour les fêtes. Nous prenons l'avion dans quelques heures. Départ de la maison à 17h45, arrivée chez mes parents à 11H45 heure locale (soit 26h plus tard, courage Al!)

Joyeux Noël et Bonne Année 2008!!!

lundi 17 décembre 2007

Shintaro Ishihara

L’actuel gouverneur de Tokyo, Shintaro Ishihara, sort victorieux d’un procès entamé voilà 2 ans par de nombreux francophones outragés.
Le 19 octobre 2004, à la réunion inaugurale du “Tokyo U-club", organisation de support pour la nouvelle université municipale de Tokyo, il déclarait : " Le français étant une langue inapte au calcul, il est tout à fait normal qu'elle soit disqualifiée comme langue internationale. Les protestations se sont élevées, nombreuses.
A d’autres occasions, il déclarait également : " En France, quand vous téléphonez par exemple, on vous dit "91". Vous appuyez sur le bouton "4" et c'est fichu ! Il aurait fallu écouter jusqu'à la fin --- 4 fois 20 plus 11 --- pour appuyer correctement sur "9" et "1". Une telle langue, il faut dire qu'elle est condamnée."

Le 14 décembre dernier, le tribunal régional de Tokyo, rejetait la plainte.
M. Ishihara déclarait en conférence de presse : « C'est un résultat tout à fait naturel. Les propos que j'ai tenus n'étaient pas du tout erronés.

Ce que beaucoup ignore, c’est que Shintaro Ishihara a étudié la littérature française, il a lu Sartre notamment, et a une vive passion pour les dadaïstes français. Il a ainsi participé avec François Truffaut à un projet international de film. En novembre 2004 avec Bertrand Delanoë, le maire de Paris, ils prenaient le temps de discuter « pour faire le point des échanges et des nouvelles coopérations d'intérêt mutuel pour l'avenir. » (wikipedia)

Personnellement, ce sont d’autres propos que ce monsieur a tenu qui me dérange bien plus :
En 2001 dans une interview pour un magazine féminin, Ishihara déclarait soutenir la théorie selon laquelle « les femmes qui vivent après avoir atteint la ménopause sont inutiles et commentent un péché ». En réponse aux critiques de l’assemblée municipale, il répondait que « les critiques étaient menées par de vielles femmes tyranniques ».

mercredi 12 décembre 2007

Défendre le territoire des riches contre les pauvres ou peur du terrosrisme?

Mi novembre, le Japon mettait en place un contrôle des étrangers arrivant sur le sol de l’archipel. L’empreinte des deux index corroborée à une photo numérique prise sur le vif aux postes frontières. Le contrôle biométrique qui semblait de la science-fiction il y a encore quelques années est devenu une réalité. Les Etats-Unis semblent relever ce qui s’apparente à un défi puisqu’ils mettent en place dans six Etats le contrôle à partir des dix doigts. Malheur à celui qui ne les aurait pas tous...

Et chez nous ?

Aujourd’hui, l’obtention d’un Visa Schengen nécessite un certain nombre de pièces justificatives et coûte le « modique somme » de 60 euros pour un court séjour (inférieur à 90 jours) et 100 euros pour les longs séjours.

La France et les autres pays européens membres de l’Espace Schengen s’apprêtent à mettre en place des dispositions similaires au Japon d’ici le 1er trimestre 2009, dans le cadre de V.I.S. (Visas Information Schengen). Les entrées et sorties seraient contrôlées grâce aux identifiants biométriques: empreintes digitales ou iris de l'œil.

Pour éviter des files interminables aux frontières européennes, Bruxelles envisage une procédure presque automatisée pour "les voyageurs de bonne foi" qui franchissent les frontières régulièrement et acceptent qu'on enquête sur eux et prenne leurs éléments biométriques. Cette proposition viserait les ressortissants des pays qui n'ont pas besoin de visa pour entrer dans Schengen, comme certains pays frontaliers de l'UE comme la Croatie ou les Etats-Unis et le Canada.

Ceux qui ont besoin de visa seront en effet déjà fichées dès le début 2009 par la base de données sur les visas (VIS) qui stockera photo et empreintes digitales. Le consulat sera ainsi informé en temps réel des précédentes requêtes effectuées par le demandeur de visa, qui ne pourra plus multiplier les demandes auprès de consulats différents.

Le VIS partagera la même plateforme informatique que le Système d'information Schengen (SIS), qui comprend notamment les personnes indésirables ou recherchées dans l'espace Schengen, et sera mis à jour également en 2009.

A plus long terme, on estime même qu'il est "temps de réfléchir" à la mise en place d'une "autorisation électronique de voyage", comme cela existe en Australie et prochainement aux Etats-Unis.

Le voyageur sans visa devrait faire une demande par internet avant de prendre l'avion pour savoir s'il est le bienvenu en Europe.

jeudi 29 novembre 2007

Robots

Aujourd’hui, le professeur A. Kheddar du CNRS animait une conférence spéciale ALF sur le thème : Faut il avoir peur des robots ? Le mot robot dérive du tchèque robota nom d’une pièce de théâtre signifiant « travail forcé ». Il est apparu en 1921. On distingue couramment 3 catégories dans le domaine de la robotique : la robotique industrielle, la robotique de service (télé opération par exemple) et la robotique plus personnelle. Si les japonais sont les leaders mondiaux, ils ne sont pas les seuls à exceller dans ce domaine. Mais personne ne peux rivaliser avec eux dans le domaine de la robotique humanoïde.

Pourquoi un tel engouement de la part des japonais ? Les japonais sont culturellement plus aptes à accepter les robots que les peuples à religions monothéiste (Dieu crée l’homme, vouloir imiter l’homme est impensable). Par ailleurs, le japon manque de main d’œuvre et l’immigration n’est pas une option envisageable par le gouvernement. C’est pourquoi, celui-ci a fixé à 2025 l’échéance pour le développement de robots suffisamment perfectionné pour effectuer des tâches qui aujourd’hui manquent de main d’œuvre.

Mais comme concluait notre conférencier, construire un humanoïde est bien plus difficile que de concevoir l’A380. Alors arriveront ils à relever le défit ? Ce que l’on voit à la télé est toujours trompeur nous rappelait il. Les robots qui dansent par exemple, changez la surface au sol, ils ne savent plus rien faire.

Jouet

Les choses les plus simples sont souvent les meilleures :


Il s'agit du jouet préféré d'Alexandre à lui remettre entre les mains au moment du change sous peine qu'il se retourne pour l'attraper.


Je rappelle que ce blog est avant tout destiné à vous présenter le japon (à travers notre vie quotidienne). Pour voir des photos d'Alexandre, rendez vous sur notre site, muni du mot de passe ad hoc.

dimanche 18 novembre 2007

1 an déjà (1)

Voilà un an, nous nous mariions. Pour fêter l’événement, nous sommes allés manger en amoureux dans un restaurant panoramique de nishi shinjuku. (Gastronomie française). Nous pouvions voir la maison.

Nikon 2

Nouveaux essais dans le parc Tooyama.

vendredi 16 novembre 2007

Tremblement de terre

L’échelle de Richter : mesure l'énergie globale libérée lors d'un Tremblement de terre. Au japon, c’est l’échelle Shindo qui est utilisée. Contrairement à l’échelle de Richter, qui donne une valeur unique, celle ci décrit le degré de tremblement d’un point à la surface de la Terre. Ainsi, la mesure d’un tremblement de terre varie selon l’endroit. En 1923, Tokyo et sa région ont connu un tremblement de terre dévastateur. Au moins 105 385 personnes perdirent la vie et plus de 37 000 furent portées disparues et supposées mortes. La plupart des morts fut causée par les 88 feux qui se propagèrent rapidement à cause des vents forts venant d'un typhon. Comme le tremblement de terre avait détruit les accès à l'eau, il fallut deux jours pour éteindre tous les feux. Plus de 570 000 maisons furent détruites, laissant environ 1.9 millions de Sans-abri.

A chaque tremblement de terre, les japonais ont tirés les leçons: mieux on est préparé et plus nos chances de survie augmentent. Depuis 30 ans, il est annoncé pour Tokyo le big one dans les 50 ans à venir. Il ne reste donc plus que 20 ans avant l’échéance, alors la question se pose : sommes nous bien préparés ?

A notre arrivée, nous avons bien sûr lu les consignes et nous nous sommes équipés.

Ration de survie pour 3 jours (vous pouvez comparez la taille d’une ration au format de la plaquette de chocolat)

Eau potable supplémentaire : 6 litres pour nous, autant pour Alexandre et du lait en poudre d’avance.

Trousse d’urgence comprenant une petite radio avec pile, un chargeur manuel de téléphone portable, des lingettes, un masque, des gants résistants à la chaleur, une couverture de survie, une petite lampe torche.

Par ailleurs nous avons également, un petit extincteur et une grosse lampe torche.

Nous connaissons l’espace ouvert de rassemblement mais pas l’espace fermé….

J’ai en permanence avec moi un petit sifflet avec une lampe intégrée et mes coordonnées.

Nous avons également sécurisé notre appartement : étagères bloquées au plafond, télé fixée à la table, mais nous n’avons pas pu sécuriser les placards qui contiennent la vaisselle, attention aux pieds !

Ce qui nous manque : une petite trousse médicale, des casques pour se protéger la tête, des grosses chaussures à porté de main, des vêtements chaud, une copie de tous nos papiers …… et quoi d’autre?

La réponse demain : nous allons à une séance de prévention sur le séisme et les incendies, organisées par les pompiers d’Ikebukuro.

samedi 3 novembre 2007

Nikon

Pour la naissance d’Alexandre, Stan voulait s’acheter un nouvel appareil photo numérique. Moi j’étais plutôt satisfaite du petit modèle qu’on avait (je fais toutes les photos du blog avec) et nous avons donc opté pour une caméra, sans regret. Mais voilà, depuis quelques semaines (peut être n’avait il jamais cessé), Stan s’attardait devant les devantures Nikon, bavant tant et plus. Et vendredi, alors qu’il ramenait un transformateur pour le babycook (merci la redoute qui livre au japon), il a craqué. Ce week end nous sommes donc allés tester son nouveau jouet à Asakusa.

Ca c’est la vue que l’on a en face de notre immeuble.

Et l’allée qui longe les immeubles par devant.

Dans le métro, les règles de bonnes conduites (qui se déclinent à l’infini) et une pub pour la Peugeot (on en croise de temps en temps).. Vous avez compris, dans le métro, on ne répond pas au téléphone, on ne s'étale pas sur ses voisins, on ne se remaquille pas, et on baisse le son de son baladeur.

Nous voici arrivés à Asakusa où Stan fait des effets de zoom.

Petit coin plus tranquille : commentaire de Stan : il me faudrait un trépied pour bien faire.

La pagode, je ne vous l’avais encore jamais montrée celle là.

dimanche 21 octobre 2007

Visa de bébé

Pour vivre au japon, il faut bien sûr un visa. Si l’on veut pouvoir aller et venir, il faut également un re entry permit multiple (le single ne permettant qu’un seul déplacement hors du japon)

Episode 1 : Tout à commencé à la naissance d’Alexandre. Stan en bon père de famille a fait les démarches pour que A obtienne passeport, visa et re entry permit au japon. Le visa est prêt, il n’attend que le passeport. Mais voilà, les autorités françaises ont tardé et 2 mois après, nous n’avions toujours pas de passeport pour rentrer en France. Nous avons donc établi un passeport d’urgence pour A (obtenu en 30 minutes le 5 juin). 8 juin, direction Narita l’aéroport international. Après avoir passé les contrôles de sécurité, nous voilà bloqués aux douanes. A n’a pas de visa sur son passeport et les douaniers parlent si peu l’anglais…. Après plus de 60 minutes de papiers à remplir en 10 exemplaires les douaniers nous disent qu’A a déjà un visa (ce qu’on a tenté de leur expliquer vainement) et nous établissent un double du visa avec le re entry permit. Heureusement l’avion avait un peu de retard, nous avons pu l’avoir.

Episode 2 : ce WE dernier, nous sommes allés en Corée. Aucun problème à l’aller. Au retour, je suis bloquée avec A. Après ¼ h de réflexion et vérif en tout genre, le douanier fait appel à son supérieur qui m’explique que le re entry permit d’Alexandre est un single valable uniquement à Narita (nous sommes à l’autre aéroport). Oups on n’avait pas vérifié tout ça. Rétrospectivement, nous mesurons notre chance. Cela aurait été dommage de rater le mariage en Corée. Le chef est sympa, il laisse rentrer A au japon. Qu’aurait il pu faire d’autre ???? Demain, direction le ward office pour commencer les démarches de régularisation.

vendredi 2 mars 2007

Des visiteurs attendus

Mes parents arrivent de France pour un séjour de presque 2 mois. Je vais les accueillir à Shinjuku à l’arrivée du bus en provenance de l’aéroport. Je suis très émue, je ne les ai pas vu depuis notre mariage, j’ai quelque 14 kg en plus (merci bébé, ça promet) et je suis à la bourre car je me suis paumée une nouvelle fois dans les rues de shinjuku en voulant prendre un raccourci….

Pour cette première journée je les emmène voir Tokyo du haut des tours de la mairie. Ils sont bien fatigués après un long voyage (Lyon-Londres 4h d’attente puis Londres-Tokyo 12h de vol puis 1h40 pour venir jusqu’à Shinjuku)

lundi 25 décembre 2006

1er Noël à Tokyo

Nous avons fêté Noël au restaurant de l’institut franco japonais. Le repas était excellent bien qu’il n’y ait pas de fromage. Le 25 étant un lundi, Stan travaillait. Moi j’avais RV avec l’obstétricien, le contact est bien passé, j’ai compris son anglais… il peut s’occuper de moi et me faire accoucher dans l’hôpital où il travaille. Ce qui veut dire que Stan pourra être présent ce qui est inconcevable pour un japonais ou une japonaise.

Pour y aller : iidabashi