Sitôt rentrés でFrance, nous partions pour le sud du Japon à Shikoku, la quatrième île du Japon en superficie. Au programme le festival d’Awa Odori, 2 temples parmi les 88 sacrés de l’île, les tourbillons de Naruto, des cascades et des ponts de lianes dans la vallée de l’Iya et les 1368 marches du sanctuaire Kompira san. Mais nous avions négligé un facteur d’importance : deux enfants en bas âge, c’est très consommateur de temps… Et nous n’avons donc pas tout fait.

L’île de Shikoku permet de s’immerger dans un Japon méconnu disent les guides. 3 jours, c’était trop court pour une immersion mais nous avons bien senti que nous n’étions plus à Tokyo. Trop court aussi pour faire le pèlerinage aux 88 temples (entre 30 et 60 jours de marche (…)). En revanche largement suffisant pour comprendre que la spécialité culinaire de l’île sont les udons.

Difficile d’éviter ce plat en effet, il est proposé dans toutes les auberges, et rares sont les restaurants qui n’en n’affichent pas à leur carte.
Les Udons sont des nouilles faites à partir de farine de blé, d’eau et de sel. Généralement épaisses –entre 2 et 4mm- elles sont assez longues…

Nous trouvons ce plat assez bourratif et n’avions pas prévu d’en consommer. Mais encore une fois, difficile d’y échapper quand on séjourne à Shikoku. Ces nouilles peuvent être consommées en soupe (kake-udon), chaude (kame-udon) ou plus généralement froide (zaru-udon), notamment en été. Elles sont alors présentées sur un tamis de bambou et accompagnées de sauce soja et de poireaux émincés dans lesquelles on trempe les nouilles.
Il y en a au moins un qui s’est régalé !