Le déménagement, s’est très bien passé (parce que super bien préparé par moi-même ?) et j’ai pu « avaler » tranquillement tout un livre pendant que les gars emballaient. On fournit un inventaire détaillé et valorisé pour l’assurance, la compagnie de déménagement se charge de faire l’inventaire (dévalorisé ?) pour les douanes. Ils mettent à part les équipements électroniques et les alcools qui seront (sur)taxés ainsi que la nourriture. Là, mauvaise surprise : on avait droit d’emporter de la nourriture (non périssable, non entamée) pour un montant maximum de 100 000 INR, j’ai donc tout pré emballé dans mes Tupperwares ce qui augmente le volume de ladite nourriture et le déménageur vient me voir en me demandant :
• Mam’, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse de ça ?
• Ben emballez et mettez dans les cartons !
• Mais non mam’, vous n’avez droit qu’à deux cartons.
• Ah non, non.
• Ah si si.
Adieu petits sembeis japonais offerts à l’occasion de notre départ par mon sensei de japonais (gomen nasai, Kumiko san, rassurez vous, le dashi est bien parti). Au moment du check out, je découvre plusieurs placards de la cuisine encore pleins.
• Heps, ne remballez pas tout de suite vos cartons, il reste des choses à emballer !
Quelques minutes après,

• Mam’ qu’est-ce qu’on fait de ça ? (bouteille de vinaigre balsamique acheté à prix d’or)
• On emballe
• Mais mam’…
• On emballe.
• Ok mam’, je le mets dans un autre carton et si les douaniers tombent dessus, vous n’aurez qu’à dire qu’il y a eu erreur.
Bon, on croise les doigts pour que l’intégralité de notre container ne soit pas bloquée en douane pour une bouteille de vinaigre balsamique… (Stan a des collègues dont le chargement a été bloqué 8 mois (pas en Inde) pour des questions qui paraissaient aussi futiles)