mardi 20 avril 2010
Reprise partielle du traffic
Par Sophie de Novion, mardi 20 avril 2010 à 21:03 :: Divers
Pour certains, les perturbations du moment seraient presque une bénédiction : "mes beaux parents ne peuvent pas venir, pas d'avion". Pour d'autres, la situation tourne à l'envie de meurtre "mes beaux parents sont coincés chez nous, pas de vol avant 15 jours...". Perso, je m'entends bien avec mes beaux-parents et la question de leur présence à Tokyo en ce printemps capricieux ne se pose pas alors....
Si pour beaucoup d'entre nous, les beaux parents sont des retraités, il y a en revanche de nombreux touristes français (et autres) qui en ce moment doivent prendre des congés sans solde ou piocher dans leur crédit temps pour ces vacances forcées (entre 700 et 1000 recensés par les autorités consulaires, chiffre qui devrait grimper à 2000 d'ici la fin de la semaine). Pour l'instant, la plupart de nos compatriotes ont pu trouver des chambres d'hôtel et sont à même de s'acquitter des frais. Malheureusement, une petite minorité (environ 40 personnes) ayant dépensé jusqu'au dernier yen avant de prendre l'avion du retour et n'ayant pas la possibilité d'en faire venir depuis la France se retrouve en situation de crise, sans logement et sans nourriture.
Les services consulaires ont ainsi demandé aux bénévoles de l'Association des Français au Japon et de Japon Accueil de recenser des volontaires pour héberger ces compatriotes ou les nourrir.
Bonne nouvelle, la cellule de crise à fait savoir cette après midi qu'il existait désormais une structure d’accueil et de soutien aux passagers des différentes compagnies aériennes bloqués à Narita. Un espace de repos, des douches et des repas sont mis à disposition des voyageurs.
Par ailleurs, la section consulaire met à disposition une liste d'hôtels à bas coût. C'est ainsi que j'ai découvert l'existence à 10 min de chez nous d'un hôtel très bon marché...
Si pour beaucoup d'entre nous, les beaux parents sont des retraités, il y a en revanche de nombreux touristes français (et autres) qui en ce moment doivent prendre des congés sans solde ou piocher dans leur crédit temps pour ces vacances forcées (entre 700 et 1000 recensés par les autorités consulaires, chiffre qui devrait grimper à 2000 d'ici la fin de la semaine). Pour l'instant, la plupart de nos compatriotes ont pu trouver des chambres d'hôtel et sont à même de s'acquitter des frais. Malheureusement, une petite minorité (environ 40 personnes) ayant dépensé jusqu'au dernier yen avant de prendre l'avion du retour et n'ayant pas la possibilité d'en faire venir depuis la France se retrouve en situation de crise, sans logement et sans nourriture.
Les services consulaires ont ainsi demandé aux bénévoles de l'Association des Français au Japon et de Japon Accueil de recenser des volontaires pour héberger ces compatriotes ou les nourrir.
Bonne nouvelle, la cellule de crise à fait savoir cette après midi qu'il existait désormais une structure d’accueil et de soutien aux passagers des différentes compagnies aériennes bloqués à Narita. Un espace de repos, des douches et des repas sont mis à disposition des voyageurs.
Par ailleurs, la section consulaire met à disposition une liste d'hôtels à bas coût. C'est ainsi que j'ai découvert l'existence à 10 min de chez nous d'un hôtel très bon marché...
