Sophie no sekai (le monde de Sophie)

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vendredi 25 décembre 2009

Au revoir 2009, bonjour 2010

Faut-il préciser que la maison a été entièrement dévorée depuis la photo? Grand Al a préféré les décos, ses parents se sont partagés murs et toit...(et petit Em a regardé, impuissant la destruction quotidienne de ce chef d'œuvre fait maison (vive les kits) ...)

Le blog prend des vacances, rendez vous en 2010!

mardi 22 décembre 2009

Okonomiyaki

Deuxième billet sur la street food du Japon. Aujourd'hui, l'okonomiyaki.

Une énorme crêpe farcie, recouverte d’une épaisse sauce brune, quadrillée de mayonnaise. Dessus - comme vivant - ondulent sous la chaleur dégagée par la cuisson, de fins copeaux de katsuoboshi (bonites séchées). Telle est la description de l’okonomiyaki, une sorte de grosse crêpe aux choux, farcie de « tout ce que l’on veut ».

L’okonomiyaki est à la cuisine japonaise ce que la pizza est à la cuisine italienne : populaire, bon marché, diversifiée et évolutive. Originaire de la région d’Osaka, Hiroshima en a également fait une de ses spécialités… avec quelques variantes. S’il existe dans ces régions des restaurants spécialisés ne proposant que ce plat en d’infinies déclinaisons, c’est lors des innombrables matsuris (festivals) à travers tout le Japon qu’elle est le plus souvent dégustée.
Sous les copeaux mouvant et la sauce couleur caramel, se cache une grande diversité d’ingrédients tels que de petits morceaux blancs et rouges de poulpes, de fines lanières de viande, de petits pétales roses de crevette séchées (sakura ebi) … Et pour les plus gourmands la galette sera couronnée d’un œuf blanc et or. L’okonomiyaki, c’est aussi un spectacle : une succession de mouvement, une chorégraphie que le vendeur exécute en préparant les galettes. Après le plaisir des yeux, viendra celui du ventre.
Là, il faudrait une vidéo mais impossible de charger les vidéos sur youtube (dommage on en a un paquet en réserve)

okonomiyaki : grillade de gourmandises (okonomi : ce que l’on veut, ce que l’on préfère, ce que l’on savoure ; yaki : grillé). Les photos du dessus ont été réalisées lors de matsuris à Tokyo où les ingrédients sont mélangés directement à la pâte, celle ci-dessous a été prise dans un restaurant spécialisé à Hiroshima. L'okonomiyaki est composée là bas de plusieurs couches successives d'ingrédients. Les assiettes sont posées sur une plaque chauffante sur laquelle les clients peuvent s'ils le désirent préparer eux mêmes leur crêpes.

lundi 21 décembre 2009

Natalité

Lorsque Mayuko Nakamura a annoncé sa grossesse à son employeur, il lui a montré la porte. La direction des ressources humaines m'a demandé de signer une lettre de démission pour motif personnel". Après s'être exécutée sous la pression, elle n'a eu droit à aucune indemnité. Un cas révélateur du défi posé au gouvernement japonais: lever les obstacles dissuadant les femmes d'enfanter afin de redresser une natalité catastrophique. Le taux de fécondité, bloqué à 1,37 enfant par femme en 2008, menace de faire chuter de 127 à 95 millions la population du Japon d'ici 2050 et le nouveau Premier ministre a fait de l'augmentation des naissances une priorité.

Pour les Japonaises, avoir un enfant est un dilemme, qui signifie souvent devoir abandonner son emploi et mettre un terme à sa carrière. La tradition veut qu'elles quittent leur emploi pour s'occuper de leurs enfants. Une tradition autant qu'une nécessité, car les crèches manquent. Les épouses ne comptent pas sur leurs maris qui, selon un sondage, passent en moyenne 30 minutes par jour avec leurs enfants ou à s'occuper de tâches ménagères. 70% des femmes travaillant dans des petites ou moyennes entreprises japonaises abandonnent leur emploi à la naissance de leur premier enfant. Cependant, la mentalité japonaise évolue: seuls 23% des Nippons jugeaient souhaitable qu'une mère travaille en 1992, un taux monté à 43% en 2007.
Le culte de l'homme au travail a toutefois la vie dure et un trentenaire sur cinq travaille plus de 60 heures par semaine. Un congé de paternité a été créé il y a quelques années mais n'était pris en 2008 que par... 1,2% des pères. Une femme active sait qu'elle devra s'occuper seule de sa progéniture en rentrant à la maison, ce qui en dissuade certaines sur le chemin de la maternité, sans compter la pauvre vie sexuelle des salariés débordés... qui réduit dès le départ les chances de grossesse. "Travail, longs temps de transport, les gens sont fatigués le soir" explique la secrétaire d'État à la Démographie et à l'Égalité des genres. "Nous devons réguler le temps de travail pour que les hommes puissent participer aux tâches domestiques."

Message entendu par la première banque japonaise dont les employés ont chacun reçu un e-mail assez inhabituel de la direction, les appelant à rentrer chez eux 50 minutes plus tôt qu'à l'accoutumée. Soulignant le très faible taux de natalité du pays, la Mitsubishi UFJ leur conseille de profiter de ce temps libre pour passer du "temps en famille".

La campagne interne de la MUFJ s'ajoute à d'autres initiatives nationales déjà envisagées pour inciter les Japonais à faire plus d'enfants. Le raisonnement est simple: si le "salaryman" japonais et sa compagne rentrent du travail à une heure plus raisonnable, alors qu'ils avaient jusqu'à présent l'habitude de consacrer leurs soirées à leur entreprise, ils auront peut-être l'énergie pour se retrouver un peu ensemble et se reproduire.

Retrouvez toute l'actualité nippone ici

jeudi 17 décembre 2009

Jardin Kyu-Furukawa

De ce jardin je n'avais entendu parler que de ses roses et de sa maison de style occidental à l'allure austère.

Nous y sommes allés il y a 3 semaines et avons découvert en plus d'une roseraie,

un jardin japonais typique avec une dépendance pour la cérémonie du thé, un étang (en forme de kanji signifiant cœur), une chute d'eau et de magnifiques érables flamboyants.

Pour y aller : 1-27-39 Nishigahara, Kita-ku
7 minutes depuis la station Kaminakazato (JR Keihin-Tohoku),
7 minutes depuis la station Nishigahara (Tokyo-metro Nanboku),
12 minutes depuis la station Komagome(JR Yamanote)

mercredi 16 décembre 2009

Les plus durs

La réponse à ma question du billet sur les sembeis est : les sembeis qui contiennent les plus d'humidité sont les plus durs. Voilà, j'ai la réponse mais pas l'explication.
Certains ont répondu en terme de temps de cuisson : (plus on cuit longtemps, plus c'est dur?), [mais ce n'était pas la question]. Une chose est sûre, le riz se comporte de façon inattendue. Ainsi, le mochi, (pâte de riz) est vendu sous forme de galet, de tranche ou de boule. La pâte est dure comme de la paraffine. Une fois grillée, le galet ne devient pas craquant mais fondant (et très chewy chewy), sauf si on le laisse cuire trop longtemps !
Pour le mochi, voir ici et . Jean Claude dans son commentaire, nous fournit une explication. D'autres idées? (j'en profite pour confirmer que tous les commentaires relatifs à ce billet sont désormais visibles.)

Paquet de mochi en tranche

tranche de mochi avant cuisson

tranche de mochi en cours de cuisson

deux tranches farcies au chocolat (tout seul, ce n'est pas terrible), vous pouvez aussi essayer la version salée avec du fromage, les versions japonaises avec de la sauce soja, de la poudre de soja grillée, des haricots rouges etc.... ou bien en nabe, soupe etc....

lundi 14 décembre 2009

Ginza (2)

A l'approche de Noël, le temps s'emballe. Pas trop de minutes à consacrer au blog, alors en attendant le retour au calme (tout relatif) en 2010, voici quelques photos de Ginza prises en octobre dernier .
Le temps qui file....

L'immeuble légo, cadeau pour les petits

Cadeau pour les grands? une façade en mosaique

C'est le magasin H&M qui s'implante à Tokyo

Précédent billet sur le quartier ici.

jeudi 10 décembre 2009

fait main

Pour donner une petite touche japonaise à vos cadeaux de fin d'année, plusieurs idées. Tout d'abord, les cartes de vœux. Voici quelques exemples réalisés avec du papier washi blanc épais, doré bi-face ou bariolé lors d'une rencontre ALF.

  • Les éventails : nécessite un peu de minutie pour le pliage de l'éventail et le nœud en cordelette (mizuhiki). En plus du papier pour la carte, vous avez besoin d'un rectangle que vous repliez sur le rabat droit et d'un chute, que vous collerez sur le rabat gauche.

  • les grues en origami. Motif japonais traditionnel, cette grue diffère cependant un peu des grues habituelles puisqu'elle est ici en position ailes repliées. Pour réaliser le pliage commencer par suivre les indications données ici, puis après la sixième étape, prendre le relais avec ce qui suit.
  • De gauche à droite et de bas en haut : 1/ rabattre la partie rose sur l'autre face et faire la même chose de l'autre côté. 2/ idem 3-4/ plier pour que les deux côtés en pointillé soient alignés, 5/ faire la même chose de l'autre côté dans le sens inverse 6/ vous pouvez également vous en servir comme repose baguette.

  • Je garde le plus facile pour la fin : les jeunes filles en kimono.
Même si cela peut se réaliser rapidement, si vous devez envoyer beaucoup de cartes, le mieux si vous êtes au Japon est de vous rabattre sur les nengajos Vous pouvez toujours exercer vos talents en pliages dans la réalisation de marque-pages avec des jeunes filles en kimono un peu plus élaborés. Je n'entre pas dans le détail de la réalisation, mais un coup d'œil averti vous permettra de comprendre comment les réaliser.

Ces marque-pages ne constitueront pas l'essentiel de vos cadeaux j'imagine, alors pour donner une touche japonaise à tout vos cadeaux (qu'ils soient ou non japonais) pourquoi ne pas faire un emballage à la japonaise? Les japonais sont les maîtres incontestés dans l'art de l'emballage. Je vous avais déjà présenté l'emballage furoshiki (avec du tissu). Aujourd'hui, je vous présente l'emballage papier.

En plus d'être grand consommateur de papier, ce pliage est compliqué à réaliser. Personnellement, je n'y arrive jamais correctement ...

Plus facile sur des cubes que sur des pavés.
Voici un emballage spécial CD.

Et si décidément vous n'êtes pas doués / intéressés par le pliage, il vous reste la "customisation".

Ces exemples ci dessus sont un peu trop "froufrouteux" à mon goût, il est possible de faire plus simple, malheureusement je n'arrive pas à mettre la main sur les photos des paquets de Noël 2007. Cette année là, je m'étais bien amusée avec quelques simples chutes de papier washi et de la ficelle dorée.

lundi 7 décembre 2009

L'homme (le mâle) ennemi de la vieillesse

La vieillesse est un sujet d'actualité au Japon. Même les chercheurs, s'y intéressent de près.
Une étude japonaise pourrait livrer un début d’explication à la longévité supérieure des femmes : des chercheurs ont constaté que des souris femelles produites en utilisant du matériel génétique de deux mères vivent beaucoup plus longtemps (en moyenne 186 jours de plus) que les souris normales issues d’une fécondation hétérosexuelle (longévité d'une souris : 2 à 3 ans). Leurs résultats fournissent la première preuve que les gènes des spermatozoïdes ont peut-être un effet néfaste sur la durée de vie chez les mammifères.

Lire l'article complet ici.

Toujours à propos de science :
Les plus grands scientifiques japonais ont dénoncé le projet du gouvernement de tailler dans le budget de la recherche, qu'ils ont présenté comme une mesure à courte vue. Le Premier ministre est arrivé au pouvoir en promettant des aides pour les chômeurs, les familles et les personnes âgées, qu'il veut financer en taillant dans les "dépenses inutiles".
"[la commission] juge la science d'un point de vue strictement comptable. Elle manque complètement de vision d'avenir", a fustigé le Prix Nobel de Chimie 2001. Un confrère, pionnier de la recherche sur les cellules souches, s'est dit "très inquiet pour l'avenir du Japon". "Vous ne pouvez prévoir à l'avance ce que vous découvrirez : c'est ça, la science !"

Comme quoi, y'a pas qu'en France....

vendredi 4 décembre 2009

Sembei, le crakers japonais

L'été dernier, j'ai été contactée par une éditrice belge qui avait un projet de livre pour lequel elle cherchait des collaborateurs. Le thème : la street food en Asie. 10 pays abordés, 10 collaborateurs recherchés notamment sur la toile. Mon blog a retenu leur attention et j'ai donc été contactée par ce biais. D'après eux, j'avais une bonne plume... Nous avons échangé plusieurs mails puis j'ai finalement accepté et commencé à travailler sur le projet. Je suis restée sans nouvelle pendant quelques semaines avant qu'ils ne m'apprennent qu'ils avaient finalement conclu l'affaire avec un autre "candidat" qui collait plus, notamment pour les photos. Je mentirais si je disais que je n'ai pas été déçue mais bon...

J'ai quand même poursuivi le travail... pour mes lecteurs du blog. Depuis cet été j'ai donc en stock une vingtaine de billets "street food" et je commence aujourd'hui (dans le désordre) avec un billet sur les sembeis car nous avons, le WE dernier, visité une fabrique de sembei grâce à l'association "Chiyoda friendship". Métro, train puis bus nous ont mené à Souka, dans la préfecture de Saitama pour visiter Marusouichifuku une entreprise qui fabrique des sembeis.

Craquant, glacé à la sauce soja et parfois enveloppé d’une feuille de nori (algue séchée), le sembei est le snack japonais traditionnel.

Cette petite galette de riz cuite au four ou simplement grillée est vendu dans tous les lieux touristiques et se consomme sur place ou s’offre comme souvenir de vacances aux collègues de bureaux. On l’aime pour son craquant, sa couleur doré, ses saveurs multiples.

Mieux vaut avoir de bonnes dents pour croquer un sembei traditionnel. Heureusement, on en trouve aujourd’hui de toutes tailles et de dureté variée, parfumé au piment, au shiso, au crabe… il se décline même en version sucrée au matcha (thé vert japonais) ou au sucre blanc. Dans ces versions sucrées, la pâte de riz est parfois remplacée par de la farine de blé ou du riz soufflé. Suivant sa forme ou son parfum, son mode de cuisson ou son degré de craquant, il adoptera un nom différent (arare, kaki, zarame, genkotsu..) mais les amateurs ne s’y tromperont pas et sauront reconnaître un sembei quelque soit son nom.

Cette visite instructive me permet de compléter un peu le texte. Nous avons appris que pour faire les meilleurs sembeis, l'entreprise utilisait le meilleur riz qui soit (qui en aurait douté?). De gauche à droite

Le riz est tout d'abord décortiqué puis réduit en poudre et cuit à la vapeur. Il est ensuite pilonné comme pour du mochi. Ensuite la pâte est pressée, laminée puis coupée à l'emporte pièce. Les rondelles sont ensuite séchées soit à l'air libre pour la méthode ancestrale soit au four (beaucoup plus rapide).

Enfin, les galettes sont grillées : il faut pour cela les retourner sur la grille très régulièrement pour ne pas qu'elles brûlent et les aplatir lorsque des bulles de forment.

Nous avons eu l'occasion de réaliser nous même cette dernière étape. Un minimum de dextérité est nécessaire puisque le maniement des baguettes est requis.

Dernière étape, on enduit la galette de sauce soja puis on déguste accompagné de thé.

L'employé de l'entreprise que nous avons visité nous a fait un laïus, très japonais : "Les vrais sembeis sont ceux qui sont très durs. Aujourd'hui, tout le monde préfère ceux un peu moins dur mais c'est une erreur, il faut préférer les durs".

En matière de goût et de préférence on ne choisit pas...
Personnellement, comme tous les participants, je préfère ceux qui sont craquant sans être pour autant casse-dent. A chacun de mes passages à Asakusa, je ne manque pas d'acheter des sembeis dans l'allée ultra touristique qui mène au temple Senso-ji.

Mes préférences vont au classique glaçage à la sauce soja mais j'affectionne aussi la version frite et salée (attention la ligne).
Cette visite fut une journée fort sympathique.

Avec en souvenir des sembeis self-made. Plutôt réussi non?

Et pour finir, une petite question : quelles sont les sembeis qui contiennent le plus d'humidité : les plus durs ou les moins durs?

jeudi 3 décembre 2009

3 ans au Japon

Le 18 novembre dernier nous voulions fêter nos 3 ans de mariage.

Entre l'impossibilité de trouver une baby sitter et la crève qui nous était tombée dessus, nous avons décidé d'attendre le 2 décembre pour fêter nos 3 ans au Japon.

Mais si grand Al a repris le chemin de la crèche,

c'est au tour de petit Em de s'effondrer, Sophie mum est toujours entre deux et daddy Stan n'a plus de voix.
Alors pas de sortie resto hier soir mais un bon fois gras bien de chez nous et en dessert, les premières fraises de l'hiver.

mercredi 2 décembre 2009

Jardin de Koishikawa Koraku

Il y a 15 jours, je me baladais dans le quartier "français" de Tokyo (proche de l'école française) et je disposais d'un peu de temps. J'en ai profité pour visiter le parc Koishikawa Koraku-en, pour lequel j'ai depuis quelques temps un intérêt particulier. Je n'avais pas prévu cette visite et ne disposais pas d'un appareil de bonne qualité mais bon...

La construction du parc remonte au 17ème siècle. Il dispose d'un étang central entouré de collines artificielles typiques des jardins-promenades japonais.

Une partie est accessible en poussette mais pas l'intégralité du parc car on y trouve de nombreux pas japonais ainsi que des escaliers.

Tout au long de l'année, le parc offre des paysages changeants (abricotier puis cerisiers puis glycines, azalées, iris, nénuphars, lotus, érables en ce moment) et des animations :

  • Fête de la fleur d'abricotier en février
  • initiation à la création en bambou en mai
  • plantation du riz en mai et récolte en septembre
  • Fête de Tanabata en juillet
  • cours de warobocchi en novembre (si quelqu'un sait de quoi il s'agit????)
  • Yukitsuri (technique de préservation des arbres)

Le parc a la double distinction de "Site exceptionnel" de première catégorie et "Site historique" de première catégorie. Il est possible d'en faire un tour rapide (et incomplet en 30 minutes) mais pour une visite complète, mieux vaut prévoir une bonne heure.

L'entrée coute 300 yens mais il existe un pass annuel pour 1400 Yens, pour sûr, j'y retournerai (avec un vrai appareil photo!). A proximité immédiate du parc se trouve une petite aire de jeu pour enfants et juste derrière, le Tokyo dome en forme d'oeuf (qu'on aperçoit sur une photo).

Pour y aller : à 2 min de la ligne oedo station iidabashi, 8 minutes des autres lignes passant à Iidabashi ou korakuen/ Kasuga

mardi 1 décembre 2009

Nagoya

Notre voyage dans le honshu c'est achevé par la visite de Nagoya. Visite un peu décevante sur le plan touristique mais nous y allions surtout pour rencontrer des bloggueuses et la rencontre fut fort sympathique. A Nagoya, nous voulions voir le musée du robot inauguré lors de l'expo universelle de 2005, il n'existe plus ! Nous voulions voir des bâtiments d'architecture étonnantes, là encore tout ne fut pas comme attendu. Cependant, voici le centre Oasis 21. Au sommet, se trouve une grande étendue d'eau. Très chouette sur les prospectus, mais l'accès au toit était interdit...

Nous sommes également passés devant la gare et ses deux tours

ainsi que devant l'équivalent du cocoon tokyoïte : même architecture futuriste, mêmes écoles à l'intérieur.

On nous avait aussi recommandé le sanctuaire impérial Atsuta-jingû.

Sûrement très chouette mais c'était blindé, il y avait une fête ce jour là. Nous n'avons donc pas pu voir le sanctuaire mais nous avons profité d'un défilé de geishas et maikos

et nous avons vu aussi beaucoup d'enfants en kimono pour fêter les Shichi Go San avant l'heure.