Poursuite de notre séjour dans le Shikoku, à la découverte de l’une des 3 régions cachées du Japon.
Son surnom de Tibet du Japon lui vient des cette impression d’isolement qui se dégage lorsque l’on parcourt les gorges profondes et que l’on croise de temps à autres des fermes isolées ou des hameaux haut perchés.

La région est connue pour ses ponts de lianes, ses cascades,

ses fermes traditionnelles à l’architecture rurale caractéristique.

Le trajet en voiture est mémorable, notamment lorsque l’on tente d’accéder au point de départ d’une randonnée permettant d’observer des cascades. Routes plus qu’étroites sans parapet, même pas 10cm de surélévation. Possibilité de croiser une voiture que tous les ...m en serrant bien les fesses.

(sur la photo pas très impressionnante mais c’est le seul endroit sans danger où nous avons pu nous arrêter et puis on n’avait pas vraiment la tête à ça, la route est assez large mais pas suffisante pour un croisement, et … : pas de rebord). Le nom de certains villages est d’ailleurs éloquent : Oboke et Koboke signifiant marche à grand danger et marche à petit danger.

Grand Al était bien courageux de faire la randonnée car le chemin grimpait fort et il était hors de question pour nous de le porter. Il a quand même déclaré forfait lorsque nous sommes arrivés ici.

Stan et petit Em ont donc admirés la cascade tous seuls.

Nous avons ensuite repris la voiture pour continuer notre traversée de l’île. Nous avons vu de nombreuses cultures en terrasse,

des fermes isolées,

beaucoup de cryptomères

Nous avons aussi noté partout sur l’île énormément de maisons avec ces vieilles tuiles magnifiques mais si meurtrières lors des tremblements de terre.