En 1732, famine et maladies contagieuses firent de nombreuses victimes. L'année suivante, le shogun organisa une cérémonie à la mémoire des victimes sur les berges du fleuve Sumida. Les restaurants furent autorisés à lancer des feux d'artifices. C'est ainsi que naquit le plus vieux festival de feux d'artifices du Japon (et le plus renommé de nos jours).

Immeuble Asahi au bord de la sumida

Chaque année, le festival attire plus d'un million de spectateurs. Il faut dire que c'est du sérieux : durée du spectacle 1h30 !
1 million de spectateurs et beaucoup de déçus car à moins de faire partie des quelques veinards qui disposent d'un toit en bordure de la Sumida, ou d'une place sur un bâteau, on ne voit pas grand chose. La police fait circuler les spectateurs sur les ponts par groupe de 100 personnes : 10 minutes par groupe.

Le reste du temps, vous faites la queue (les japonais adoooooorent faire la queue). Bien sûr, les poussettes sont à proscrire... (je ne vous dit pas dans le métro)
Pour cette 32ième éditions, on comptait 21'500 tirs répartis sur 2 plateformes de lancement. Nous étions à moins de 100 mètres de l'une d'elle, aux premières loges sur le toit d'un immeuble. Merci Ikeda-san pour l'invitation!

Style Warimono

Style Katamono

Style Pokamono

Hanabi : feux d'artifices ; hana : fleur, bi : feu