Quel touriste de passage à Tokyo, ne s’est pas laissé tenter par une petite balade du côté d’ameya yokocho (Ameyoko) après avoir déambulé dans le parc Ueno. Après la foule de Shibuya, la splendeur d’Asakusa, le luxe de Ginza, le parc d’Ueno offre une pause de verdure qui ressource et permet d’affronter l’unique « souk » de Tokyo qui s’étend sous la voie ferrée.
On y trouve pêle-mêle des vendeurs de graines, de lingerie, de chaussures, de poissons frais, des petits resto, des étals de street food etc… On y trouve aussi un temple… pour peu qu’on lève un peu la tête.

Sans lire la carte, vous êtes sûrs de manger du poisson dans ce restaurant.

Ici, c’est toujours du poisson mais séché et laminé.

De quoi mâchouiller en parcourant le reste du marché.

Ici, on lève la tête et on découvre : un temple.

Alors amis tokyoïtes, qui parmi vous avait déjà remarqué le temple ?
Comme souvent lorsque je suis confrontée à une particularité architecturale, je me suis rendue sur le site de Frédéric Gautron pour y trouver une réponse. Pour avoir tous les détails sur le « temple volant », rendez-vous ici.