Sophie no sekai (le monde de Sophie)

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mercredi 27 février 2008

Okura à la bonite et shoyu

Dans la lignée de mon billet d’hier, voici aujourd’hui deux aliments qui ne se trouvent pas (facilement) en France.
  • L’okura est un légume connu également sous le nom de gombo ou okra dans la cuisine africaine. Il est bourré de petits pépins. J’ai mis longtemps avant de savoir comment le cuisiner. Quand on le tranche, il en sort un liquide visqueux. Coupé en lamelle et cuit à l’eau, il faut du temps pour l’égoutter à la passoire car l’eau est devenue elle-même assez visqueuse. Quand on le prend ensuite à la baguette, de long fils gluants se forment. Cela ne vous fait pas envie ? La première fois qu’on en a goûté, on a trouvé cela très insipide. Ajoutez à ça, l’aspect visqueux, nous n’avions pas envie de recommencer.

    Mais j’ai fini par trouver une recette ultra simple et qui donne un résultat plutôt satisfaisant. J’ai même osé en proposer aux VSM et ils en ont mangé sans difficulté. Je trouve ça bon ...

  • Les copeaux de bonites , sont fabriqués à partir de bonites (poissons) préalablement séchées. Ils servent à faire le dashi (bouillon de poisson à la base de nombreuses recettes japonaises).

La recette :

  1. Couper en fines rondelles les okura et les faire cuire 5 minutes dans de l’eau bouillante
  2. Egoutter les okuras
  3. Verser de la sauce soja
  4. Saupoudrer de copeaux de bonites
C’est prêt.

Les copeaux de bonites sont tellement fins qu’ils bougent en permanence donnant l’impression que le plat respire !

Shinbun 20-02-27

Les retombées du gyoza toxiques : en raison des récents scandales alimentaires qui ont frappé la Chine ces derniers temps, on ne compte plus les délégations olympiques qui ont choisi soit de s’entraîner au Japon soit de carrément emporter leur nourriture pour la durée de l’épreuve. Les Japonais vont même plus loin. La presse nipponne met en garde les futurs spectateurs contre les toilettes chinoises.
Chasse à la baleine : des écologistes ont affirmé être parvenus à planter des balises sur les baleiniers japonais, actuellement en campagne en Antarctique, afin de pouvoir les suivre à la trace en permanence.