Aujourd’hui, le professeur A. Kheddar du CNRS animait une conférence spéciale ALF sur le thème : Faut il avoir peur des robots ? Le mot robot dérive du tchèque robota nom d’une pièce de théâtre signifiant « travail forcé ». Il est apparu en 1921. On distingue couramment 3 catégories dans le domaine de la robotique : la robotique industrielle, la robotique de service (télé opération par exemple) et la robotique plus personnelle. Si les japonais sont les leaders mondiaux, ils ne sont pas les seuls à exceller dans ce domaine. Mais personne ne peux rivaliser avec eux dans le domaine de la robotique humanoïde.

Pourquoi un tel engouement de la part des japonais ? Les japonais sont culturellement plus aptes à accepter les robots que les peuples à religions monothéiste (Dieu crée l’homme, vouloir imiter l’homme est impensable). Par ailleurs, le japon manque de main d’œuvre et l’immigration n’est pas une option envisageable par le gouvernement. C’est pourquoi, celui-ci a fixé à 2025 l’échéance pour le développement de robots suffisamment perfectionné pour effectuer des tâches qui aujourd’hui manquent de main d’œuvre.

Mais comme concluait notre conférencier, construire un humanoïde est bien plus difficile que de concevoir l’A380. Alors arriveront ils à relever le défit ? Ce que l’on voit à la télé est toujours trompeur nous rappelait il. Les robots qui dansent par exemple, changez la surface au sol, ils ne savent plus rien faire.