Sophie no sekai (le monde de Sophie)

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 30 novembre 2007

Toilette (2)

En France quand on se ballade seul(e) à l’extérieur avec un enfant et qu’une envie pressante nous prend, on est souvent bien embêté(e). Au japon, pas de problème : non seulement les toilettes sont (presque) toujours propres et on en trouve partout (toutes les stations de métro, tous les grands magasins…) mais en plus bien souvent il y a ça (côté femme) :

Et quand vous ne voulez pas vous séparer de la poussette, il existe aussi des WC extra larges dans lesquelles on peut rentrer avec. On y trouve souvent une table à langer.

Bon cette fois, le sujet est clos !

Toilettes (1)

Ce sujet peut paraître un peu bizarre mais il y a pourtant de quoi écrire un billet. En France nous avons deux types de toilettes. Les plus courantes et les plus confortables : celles sur lesquelles on s’assoit, et les plus hygiéniques mais moins agréables : celles dites à la Turque.
Au japon il y a également 2 types de toilettes : le style japonais (équivalent de nos WC à la turque) en version encastrée ou semi encastrée

et le style occidental en version nettement améliorée et parfois tellement sophistiqué que l’on ne sait pas sur quel bouton appuyer pour tirer la chasse ! Ces toilettes peuvent même faire peur vu qu'elles sont électriques et donc reliées au courant. Ci-dessous nos toilettes avec au mur le panneau de commande et un zoom.

Le panneau de commande permet de choisir la température de l’assise, la température du jet d’eau et son intensité (bidet pour le popo ou pour les dames, l’orientation du jet étant différente). Dans les grands magasins et les hôtels on trouve des fonctions supplémentaires : séchage après le jet, petite musique pour masquer les bruits incongrus, ouverture et fermeture automatique du rabat, déclenchement de la chasse automatique...
Ci dessous, une illustration du bidet :

Très écolo, l’eau de la chasse est d’abord utilisée pour se laver les mains avant de remplir la cuve.

L’hygiène est partout présente. Dans les maisons japonaises on doit d’ailleurs enfiler des chaussures spéciales pour rentrer aux toilettes. Petite anecdote, le leader japonais s'apelle Toto.
Et pour finir, un peu d’humour, en la matière les japonais ne sont pas plus raffinés que nous.

Lire la suite

jeudi 29 novembre 2007

Robots

Aujourd’hui, le professeur A. Kheddar du CNRS animait une conférence spéciale ALF sur le thème : Faut il avoir peur des robots ? Le mot robot dérive du tchèque robota nom d’une pièce de théâtre signifiant « travail forcé ». Il est apparu en 1921. On distingue couramment 3 catégories dans le domaine de la robotique : la robotique industrielle, la robotique de service (télé opération par exemple) et la robotique plus personnelle. Si les japonais sont les leaders mondiaux, ils ne sont pas les seuls à exceller dans ce domaine. Mais personne ne peux rivaliser avec eux dans le domaine de la robotique humanoïde.

Pourquoi un tel engouement de la part des japonais ? Les japonais sont culturellement plus aptes à accepter les robots que les peuples à religions monothéiste (Dieu crée l’homme, vouloir imiter l’homme est impensable). Par ailleurs, le japon manque de main d’œuvre et l’immigration n’est pas une option envisageable par le gouvernement. C’est pourquoi, celui-ci a fixé à 2025 l’échéance pour le développement de robots suffisamment perfectionné pour effectuer des tâches qui aujourd’hui manquent de main d’œuvre.

Mais comme concluait notre conférencier, construire un humanoïde est bien plus difficile que de concevoir l’A380. Alors arriveront ils à relever le défit ? Ce que l’on voit à la télé est toujours trompeur nous rappelait il. Les robots qui dansent par exemple, changez la surface au sol, ils ne savent plus rien faire.

Jouet

Les choses les plus simples sont souvent les meilleures :


Il s'agit du jouet préféré d'Alexandre à lui remettre entre les mains au moment du change sous peine qu'il se retourne pour l'attraper.


Je rappelle que ce blog est avant tout destiné à vous présenter le japon (à travers notre vie quotidienne). Pour voir des photos d'Alexandre, rendez vous sur notre site, muni du mot de passe ad hoc.

mercredi 28 novembre 2007

Shinjuku la nuit

Nous habitons le quartier de shinjuku, voici à quoi ca ressemble le nuit :

" alt="" />

Stan travaille à Shibuya, il fait ce trajet tout les jours :

mardi 27 novembre 2007

Nail art

Le nail art, littéralement l'art des ongles est très répandu dans le monde, mais au japon c’est un véritable phénomène qui suscite un engouement démesuré, en particulier chez les jeunes. Tous est permis pour décorer ses ongles (plumes, paillettes, dentelles, chainettes... piercing !!) Ces faux ongles et leurs accessoires autocollants se choisissent comme des bijoux. Des concours départagent les meilleurs artistes. Pas moins de 2000 salons de soin de l'ongle et du nail art sont dénombrés sans compter les spécialistes qui ouvrent chaque année de nouvelles écoles. Plutôt que de faire de longs discours, illustration en photos :
Les photos prises sur le fait :

Les poses :

Les pubs :

La version boîte de nuit

Vous en voulez encore ? : cliquez ici
Et pour finir, fabrication
en vidéo d’un superbe exemple

vendredi 23 novembre 2007

Cérémonie du thé

Ce sont les anglais qui ont transformé la consommation de thé en un style de vie mais ce sont les japonais qui l’ont élevé au niveau d’un art. La cérémonie du thé résume à elle seule l’essence de la culture japonaise englobant les arts visuels, la philosophie de la vie, et l’étiquette japonaise. Devenir maître de cérémonie demande des années de pratique. Par l’intermédiaire de notre école de japonais, nous étions conviés ce vendredi (jour férié) à découvrir cette tradition et nous avons pu ainsi participer à trois cérémonies. Au préalable, nous avions reçu les consignes suivantes :

Apporter un éventail, des chaussettes blanches à mettre au moment d’entrer dans la salle, du kaishi (papier washi spécialement conçu pour la cérémonie).

Ôter ses bijoux, montres et alliances (ou porter un gant blanc dans le cas où l’alliance ne peut être retirée).

Ne pas discuter entre nous pendant la cérémonie.

Le thé vert japonais est réputé pour ses effets positifs sur la santé, alors pour ne pas en perdre une particule, les japonais le réduisent en poudre, le mélange à l’eau à l’aide d’un fouet en bambou et le consomment en entier : c’est le matcha, utilisé pour la cérémonie.

Comme il est plutôt amer, le matcha est accompagné de pâtisserie très sucrée (le hic à mon avis est que la pâtisserie doit être dégustée avant le thé, rendant celui-ci plus amer encore….).

Ces gâteaux wagashi sont en accord avec la saison. Notez ici la décoration en feuille d’érable rouge car nous sommes en automne. (Idem pour les kimonos photos suivantes)

Pour cette initiation, nous étions accompagnés de  « stagiaires » dont la moyenne d’âge était de 45 ans (si si c’est vrai, comme quoi, le matcha ça conserve!). 

Avant notre première cérémonie, les rituels nous ont été expliqués, en voici une version très raccourcie :

Rituel pour le gâteau (…)

Rituel pour le thé: Remercier la personne qui apporte le thé. Placer le bol entre soi et son voisin, dire O saki ni (je vous précède), remettre le bol devant soi sur le tatami, prendre le bol dans ses mains, le tourner 2 fois dans le sens des aiguilles, boire, essuyer le bol avec ses doigts et ses doigts avec le papier Kaishi,  retourner le bol en sens inverse, le reposer, le reprendre pour en admirer les motifs le reposer….

Rituel pour l’hôte (…)

En attendant notre deuxième cérémonie nous nous sommes promenés dans le jardin, empruntant le chemin de tuile pour rendre visite au renard gardien du sanctuaire.

Pas de chance, j’ai sorti l’appareil photo pour la cérémonie la moins traditionnelle : en effet nous n’étions plus à même le sol mais assis à l’occidentale, le chaudron d’eau n’était pas disposé dans un trou au sol mais sur un réchaud….

Après la deuxième cérémonie, nous avons mangé notre bento en compagnie de nombreux autres invités.

Certains étaient sur des tabourets mais la plupart étaient assis à même le sol. Comme on se déchausse, le sol est toujours propre donc pas de souci.

La dernière cérémonie était plus traditionnelle, vous pourrez prochainement découvrir la vidéo sur notre site. En attendant, voici l’ikebana qui ornait la salle.

jeudi 22 novembre 2007

Musée Chôso

Retour dans le quartier de Yanaka avec les ALF cette fois.

La balade commence par le temple tenno ji et sa statue de Bouddha haute de 4m20 et datant de 1690.

Nous déambulons ensuite à travers le cimetière et ses aires de jeux pour enfants.

Le but de notre sortie est le musée de Fumio Asakura : au début de l'ère Meiji, la sculpture occidentale, comme la peinture, fit une percée foudroyante au Japon. Asakura Fumio (1883-1964), qui fut influencé par Rodin, est réputé pour ses portraits officiels, ses nus et ses animaux en bronze.

Le Musée Asakura de la sculpture et du modelage se tient dans la maison du sculpteur et comporte un atelier, un jardin japonais et une salle privée de style « sukiya », entièrement conçue par l’artiste.

Construite dans les années 30, son aspect extérieur est plutôt austère mais une fois les « chaussons visiteurs » enfilés, nous  évoluons dans une maison à deux facettes. Un atelier haut de plafond et une bibliothèque occidentale, dont les murs sont recouverts de livres (citons au passage Balzac) cède ensuite la place à une maison traditionnelle japonaise, dont chacune des pièces offre une vue sur un jardin intérieur.

Au deuxième étage, changement de « chaussons visiteurs » pour visiter la terrasse extérieure. Pour respecter ce mélange de modernité et tradition, pour contrebalancer le jardin du rez-de-chaussée où chaque plante ne pousse que selon la forme qu'on a prévue pour elle, le sculpteur a fait pousser sur le toit, un ensemble désordonné de fleurs et de plantes. On y trouve même un olivier !

Seule une partie du musée se visite : le reste serait trop dangereux en cas de tremblement de terre…

J’aurais bien pris des photos mais des fois que le flash abime les bronzes, c'était interdit… Alors voici ce que j’ai glané sur internet : maigre récolte.

mercredi 21 novembre 2007

Les fêtes étrangères

Les japonais adorent les fêtes étrangères. Du 1er au 31 octobre, tout n’était qu’orange, aux couleurs d’Halloween. Depuis le 1er novembre, Noël s’installe dans les vitrines. Les illuminations d’arbres ont débuté et les magasins d’accessoires s’étalent sur les trottoirs pour présenter leurs produits. Petit aperçu dans le quartier d’asakusabashi.

Comme les japonais ont la fâcheuse habitude de tout emballer dans du plastique, le rendu photo n’est pas terrible.

Les décorations s’installent partout même au plafond,

et les sapins se déclinent dans les couleurs à l’infini. Faute de goût ou innovation audacieuse, je vous laisse juge.

Je ne pouvais quitter le quartier sans passer dans un de mes magasins favoris : presque entièrement consacré aux papiers washi. Je vous ai photographié la collection de papier 2007 et les rayons consacrés aux cerisiers en fleurs (ce thème inspire beaucoup nos amis japonais).

De retour vers la gare, je n’ai pu résister à l’envie photographier le calendrier 2008 sur le thème de la famille impériale. 

J’ai bien dit 2008 et pas 1970.

Manque d'affection?

Pourquoi ai-je décidé de vous montrer des rayons de vêtements pour enfants ?

 

Peut être parce qu’il ne s’agit pas de vêtements d’enfants. Voilà un bout de temps que je voulais vous montrer ça :

 

Il s’agit d’articles pour animaux de compagnie. Il y en a pour tous les goûts. Du plus chic ou plus cool.

La boutique se trouve juste en face de chez moi, elle est assez complète mais il lui manque la gamme luxe. Il faut peut être aller à Ginza pour trouver les colliers Chanel, les laisses Dior, les sacs de transport L Vuitton (les japonais en raffolent) …

Et comme noël approche :

mardi 20 novembre 2007

Sujet qui fâche

Une politique d'immigration restrictive, un accueil frileux des réfugiés politiques et l'absence de loi condamnant la discrimination raciale et la xénophobie : le Japon n'a pas bonne presse en matière de droits de l'homme. Une image que ne font que renforcer les propos racistes et injurieux de personnalités de premier plan.

10 ans en arrière, les résidents étrangers devaient apposer leurs empreintes sur l’« alien card ». En 1998, les offices de l’immigration ont admit que cette mesure était inefficace et l’ont donc supprimée. Le ministère de la justice a même mentionné que cette mesure constituait une violation des droits de l’Homme.

…Et pourtant : à compter d’aujourd’hui, les étrangers (touristes ou résidants) entrant au Japon doivent se soumettre à la prise d'empreintes digitales et d'une photographie (archivés 70 ans) avant d'être interrogés par les inspecteurs de l'immigration japonaise (je me demande en quelle langue vu leur niveau d’anglais). Cette nouvelle procédure s'applique à tous les ressortissants étrangers de 16 ans et plus, y compris les titulaires d'un permis de rentrée. Les ressortissants japonais ainsi que certains résidents permanents et membres du corps diplomatique sont pour le moment dispensés de cette formalité.

Ces mesures ne sont pas sans rappeler la procédure américaine. Le ministère des affaires étrangères et de la santé expliquent que la collecte des données biométriques des étrangers est une mesure de prévention contre les maladies contagieuses et le terrorisme. Biologiste de formation, j’ignorais que les microbes tenaient compte de la nationalité de leur hôte…. Et je crois me souvenir que les attentats visant le métro de Tokyo ont été commis par des japonais…

Outre une peur quasi planétaire du terrorisme, les japonais seraient-ils xénophobes ?

Il est un fait : un étranger a toutes les peines du monde à trouver un logement au japon s’il ne passe pas par une agence spécialisée. En effet, bon nombre de logements sont déclarés « interdit aux étrangers ». Alors que se cache t-il vraiment derrière les sourires et les courbettes ?  Je l’ignore tout comme j’ignore ce que débitaient les hauts parleurs de ces deux camionnettes à la sortie de la gare la plus fréquentée de Tokyo.

(camionnette de gauche : emblème impériale et drapeau japonais, camionnette de droite : drapeau japonais actuel et du japon impérialiste d’avant guerre).

Le nationalisme japonais présente trois particularités. Il est revendiqué par des responsables présents au sein même du pouvoir. Les nationalistes au pouvoir ne cachent ni leur sympathie ni leur nostalgie pour l’ancien empire militaire du Japon. Enfin, le nationalisme japonais est ouvertement ethnique.

A quand la prise de sang et la recherche de poux ?

dimanche 18 novembre 2007

1 an déjà (1)

Voilà un an, nous nous mariions. Pour fêter l’événement, nous sommes allés manger en amoureux dans un restaurant panoramique de nishi shinjuku. (Gastronomie française). Nous pouvions voir la maison.

Nikon 2

Nouveaux essais dans le parc Tooyama.

samedi 17 novembre 2007

Prévention?

Le gérant est il pompier?

Prévention

La première cause d’incendie à Tokyo est criminelle, suivie par les incendies domestiques. Ainsi, faire des tempuras (friture japonaise) est une activité très dangereuse car responsable de nombreux incendies. Les tremblements de terre sont également générateur d’incendie, c’est pourquoi, une bonne préparation aux tremblements de terre comprend un module incendie.

Nous avons commencé notre formation par la simulation d’un tremblement de terre de moyenne amplitude (6 sur l’échelle shindo). Après avoir reçu les consignes sur l’attitude à adopter en pareil situation, nous sommes entrés chacun notre tour dans la chambre de simulation (qui représentait une cuisine) pendant que les autres membres du groupe suivaient nos réactions qui étaient filmées. Il faut se couvrir la tête avec un coussin ou ses mains paumes vers le bas, il faut se mettre sous une table et s’accrocher aux pieds de la table car elle aussi va se déplacer.

Nous avons ensuite appris à manipuler un extincteur. Vous devez vous baisser pour éviter de recevoir la fumée chaude en plein visage. Notez au passage le numéro d’urgence inscrit sur les murs : 119.

Enfin, nous avons du traverser et trouver notre chemin dans plusieurs salles enfumées. Protégez vos voies respiratoires, inutile d’humidifier le tissu que vous mettez devant votre bouche. Refermez les portes derrière vous etc…

Cette partie là m’a le plus impressionné. Nous avons découvert, qu’il existait des sacs résistants à 170°C qu’on met sur la tête : ils permettent de courir 3minutes sans manquer d’oxygène si bien sûr ils sont ouverts avant que la pièce ne soit complètement enfumée.

Alors sommes nous bien préparés ? Jamais assez….

Toutes les photos : ici

vendredi 16 novembre 2007

Tremblement de terre

L’échelle de Richter : mesure l'énergie globale libérée lors d'un Tremblement de terre. Au japon, c’est l’échelle Shindo qui est utilisée. Contrairement à l’échelle de Richter, qui donne une valeur unique, celle ci décrit le degré de tremblement d’un point à la surface de la Terre. Ainsi, la mesure d’un tremblement de terre varie selon l’endroit. En 1923, Tokyo et sa région ont connu un tremblement de terre dévastateur. Au moins 105 385 personnes perdirent la vie et plus de 37 000 furent portées disparues et supposées mortes. La plupart des morts fut causée par les 88 feux qui se propagèrent rapidement à cause des vents forts venant d'un typhon. Comme le tremblement de terre avait détruit les accès à l'eau, il fallut deux jours pour éteindre tous les feux. Plus de 570 000 maisons furent détruites, laissant environ 1.9 millions de Sans-abri.

A chaque tremblement de terre, les japonais ont tirés les leçons: mieux on est préparé et plus nos chances de survie augmentent. Depuis 30 ans, il est annoncé pour Tokyo le big one dans les 50 ans à venir. Il ne reste donc plus que 20 ans avant l’échéance, alors la question se pose : sommes nous bien préparés ?

A notre arrivée, nous avons bien sûr lu les consignes et nous nous sommes équipés.

Ration de survie pour 3 jours (vous pouvez comparez la taille d’une ration au format de la plaquette de chocolat)

Eau potable supplémentaire : 6 litres pour nous, autant pour Alexandre et du lait en poudre d’avance.

Trousse d’urgence comprenant une petite radio avec pile, un chargeur manuel de téléphone portable, des lingettes, un masque, des gants résistants à la chaleur, une couverture de survie, une petite lampe torche.

Par ailleurs nous avons également, un petit extincteur et une grosse lampe torche.

Nous connaissons l’espace ouvert de rassemblement mais pas l’espace fermé….

J’ai en permanence avec moi un petit sifflet avec une lampe intégrée et mes coordonnées.

Nous avons également sécurisé notre appartement : étagères bloquées au plafond, télé fixée à la table, mais nous n’avons pas pu sécuriser les placards qui contiennent la vaisselle, attention aux pieds !

Ce qui nous manque : une petite trousse médicale, des casques pour se protéger la tête, des grosses chaussures à porté de main, des vêtements chaud, une copie de tous nos papiers …… et quoi d’autre?

La réponse demain : nous allons à une séance de prévention sur le séisme et les incendies, organisées par les pompiers d’Ikebukuro.

jeudi 15 novembre 2007

Beaujolais nouveau

le lien : http://fr.news.yahoo.com/afp/20071115/img/pcu-france-viticulture-vin-e58bc170ba5d0.html

Bientôt l'hiver

Jusqu’en début de semaine nous avions des températures de 13°C le matin et 20 l’après midi. Le vent s’était renforcé ces dernières semaines mais l’on pouvait se promener en chemise l’après midi au soleil. Aujourd’hui l’hiver est à nos portes. 9°C le matin 13°C l’après midi, l’impression de froid est renforcé par ce vent  breuhh. Il nous faut ressortir les manteaux (un peu déformé par le gros ventre de l’hiver dernier). Pour Alexandre, c’est l’occasion d’étrenner ces super moufles qui font Poët Poët et son bonnet à pompon.

C’est l’hiver : les arbres auront bientôt des fleurs, le soleil va briller, la pelouse va griller, les parapluies sont remisés au placard ET nous allons manger des fraises. C’est ça l’hiver à Tokyo !

lundi 12 novembre 2007

Melon d'or

Un euro vaut 150 Yens

Faites le calcul

Les chrysanthèmes de shinjuku gyoen

Voilà 15 jours je vous présentais les roses de shinjuku. Aujourd’hui comme promis c’est le tour des chrysanthèmes.

Commençons par cet énorme spécimen composé d’une tige aux 100 fleurs. La technique (okuri bed) inventée dans ce parc date de 19ième siècle.

Vérification par en dessous : il n’y a bien qu’une seule tige.

Les stands suivant présentaient toute une variété de chrysanthème d’un diamètre raisonnable : 10 à 15 cm.

A ces stands ci, bien que cela n’apparaisse pas en photo, le diamètre des fleurs oscille entre 25 et 35 cm. Certaines fleurs sont tutorées.

Un peu plus loin, s’étalait un magnifique parterre tricolore à peine concurrencé par le Kengai bed (style cascades de chrysanthèmes créé en 1915).

Et encore des chrysanthèmes...

Renseignement pris, il existe aussi la fête des glycines,  des iris, des hortensias de dimensions plus restreintes.