Le dicton du jour d’Hiroko : En automne des kakis mangeons, le médecin éviterons.

Nous avons donc utilisé ce fruit que je savoure avec d’autant plus de bonheur qu’il est difficile d’en trouver de bons en France.

Le kaki ou plaquemine du Japon est un fuit riche en carotène et provitamine A. Il a le défaut de devoir être consommé très mur voir blet sous peine d’être astringent. Les nouvelles variétés que l’on trouve maintenant se consomment croquantes mais sont beaucoup moins savoureuses. Au Japon, on trouve les 2 types de kakis et je m’en réjouis.
Pour la recette du jour, nous avons utilisé la variété fuyu, équivalent au « sharon » que l’on trouve en France avec un autre légume de saison : le navet.
Kabu to kaki no salada

En entrée, nous avions « attaqué » avec une salade de thon et avocat
Maguro to avocado no aemono, l’une des rares façons de me faire manger du poisson cru.

Le plat suivant était intéressant également : Gyu no tataki (rosbif à la japonaise).

J’avais justement testé une variante de cette recette en début semaine en utilisant mon livre de référence.

La recette que vous retrouverez sur le site sera donc un combiné reprenant le mode de cuisson d’Hiroko et la marinade de mon livre -qui a ma préférence pour son côté acidulé - avec la variante d’Hiroko.
La seule difficulté de cette recette lorsqu’on habite au Japon est de trouver le morceau de viande adéquat (plus facile en fin d’année). Il faut rechercher le gyu no momo niku pour tataki. Pas toujours facile à trouver. En France, il suffira de demander du faux filet ou du rumsteck.
Hiroko nous a proposé de l’accompagner de riz et de kaiware, des pousses de daikon (gros radis japonais) au goût acidulé. Délicieux.

Le dessert était intéressant également puisqu’Hiroko nous a proposé dans la perspective d’Halloween, une recette de son invention utilisant du kabocha. Voilà qui fait écho à un billet très récent. J’ai largement préféré son dessert à celui dont je vous ai parlé précédemment.
kabocha no purin (crème de potiron au caramel).

Comme pour la plupart de ses desserts, Hiroko utilise de la crème fraîche. Si vous êtes au Japon, vous pouvez trouver ces différents types de crème.

Celle de droite sur la photo, avec des fraises sur l'embalage est en fait très pauvre en lait, la majorité étant composé d'huile végétale. Moins cher mais moins bon. Si vous êtes en France, le potimarron de part sa consistance et son goût sera parfaitement adapté.

Bientôt les recettes sur notre site aux pages Japon gastronomie relookées.