Autant j’adore la BD, autant je n’ai jamais été attirée par les mangas. En dehors de Corto Maltese, toutes les BD que je lis sont en couleurs. Mais vivant au Pays du manga, je ne pouvais y échapper. Stan m’a donc proposé cet été de découvrir ce pan de la culture japonaise avec Death Note.

Oh surprise, j’ai tout de suite accroché. J’ai avalé les 6 premiers tomes très rapidement, les 6 suivants également mais avec un petit moins d’enthousiasme. 12 tomes pour connaître l’histoire complète…. C’est le problème des mangas à succès : les éditeurs demandent aux auteurs d’étirer leur histoire. A 1000 yens le tome (version anglaise, 400 yens en japonais ) c’est quand même un investissement…

Mais de quoi ça parle ?
Light Yagami dix-sept ans, ramasse par hasard un carnet intitulé Death Note. En écrivant le nom d'une personne dans ce carnet et à condition d'en connaître le visage, on provoque sa mort. Light, qui estime son monde corrompu, y voit une occasion unique de supprimer les êtres malfaisants et décide de tuer tous les criminels du monde. Devant ces nombreuses morts inexpliquées, Interpol reçoit l'aide du mystérieux L, « détective joker » capable de résoudre n'importe quelle énigme, et dont personne ne connaît ni le visage ni le nom.

Entre Light (à gauche) et L (à droite), tous deux persuadés d'agir pour la justice, s'engage un véritable combat, et une course poursuite pour l'identité de Kira, pseudonyme donné à Light Yagami par les médias.


Pour connaître la suite, vous savez ce qu'il vous reste à faire. On peut se procurer les exemplaires en français aux éditions kana (en France)
En plus de me faire pratiquer mon anglais, la lecture de ce manga constitue une excellente gymnastique intellectuelle puisque il faut tout lire à l’envers : dans le sens japonais.

A l'exeption de 2 ou 3 personnes, auncun de mes lecteurs ne lisant le japonais, je me suis permis de scanner une page de la version japonaise (nous avons un tome en japonais). Voilà le résultat :