Finalement le typhon (taifuu) qui est passé sur Tokyo dans la nuit de vendredi à samedi n’était rien d’autre qu’une bonne averse tropicale qui n’a pas fait de dégât (je précise sur Tokyo, car j’ai vu aux infos des images de glissement de terrain très impressionnant et dévastateur). Il a beaucoup plu (les prévisions donnaient 200mm) mais le vent était tellement raisonnable que je n’ai pas pu prendre de photo de rues jonchées de cadavres de parapluie, comme j’avais pu l’observer l’année dernière. Tant mieux.

Numéro 13 est maintenant loin des côtes japonaises. (en rouge, Tokyo)

C’est un autre élément naturel qui aura marqué notre WE. Un jishin (tremblement de terre) dont l’épicentre se trouvait dans la préfecture de Chiba à 35 km de Tokyo seulement. Fort heureusement, la magnitude était modérée 4,9 mais sa proximité fait que c’est le plus fort tremblement que j’ai ressenti depuis mon arrivée. Comparativement très court par rapport au dernier dont je vous avais parlé, il a quand même provoqué de « drôles » de craquements dans les murs mais aucune chute d’objet. Reverrais-je bientôt ce groupe d’homme qui, la semaine dernière inspectaient avec beaucoup d’attention toutes les fissures des murs porteurs de notre immeuble (neuf !!) ?...

Il est intéressant de noter que si la distance joue sur le ressenti d’un tremblement de terre, ce n’est pas le seul facteur. Ainsi sur la carte ci-dessus (en rouge l’épicentre), les points de couleurs blanc, bleu et vert, indiquent par ordre croissant la force du tremblement à l’endroit du point. Tokyo se trouve à l’ouest de l’épicentre, de l’autre côté de la baie. Shinjuku est sur un point vert alors que nos voisins à l’est comme à l’ouest sont pour certains sur un point bleu. La nature du sol? Mes cours de géol sont un peu loin...