VSM sont trop occupés pour vous faire le récit de leur aventure. Alors je prends la relève.
Ils sont allés visiter le musée Edo (vraiment très bien) puis celui-ci étant situé à côté du stade des sumos, ils ont déjeuné d’une potée du sumo. Nous nous sommes retrouvés sous le bâtiment pour le moins imposant du musée. Le parvis dégagé est pas mal aussi.

Le temps était magnifique. Le stade des sumos (kokujikan) renferme un petit musée libre d’accès sur le sujet.. Nous l’avons donc visité et appris que le sumo est un sport vieux de 1500 ans dont les origines sont religieuses. Au 8ième siècle, il fut introduit dans les cérémonies de la cour impériale, les règles furent formalisées et les techniques développées pour aboutir à l’actuel sumo.

Niché dans l’enceinte du stade, un double sanctuaire fait face au stade. Les statues de renards (protecteur du kami (divinité) Inari dédié aux récoltes) font office de gardiens. Ces animaux seraient friands de tofu frit : il y en avait donc en offrande.

Nous avons ensuite poursuivi à pied jusqu’à Asakusa où se trouve le temple le plus visité de Tokyo. En chemin, nous sommes passé devant (le siège ?) de Bandai.

Leur plus grands succès s’étalaient sur le trottoir : Anpanman bien sûr mais aussi d’autres créatures…

Enfin, nous sommes arrivés à Asakusa. Sélection de quelques photos.

Billets précédent sur Asakusa : 1 et 2