vacances au ski
Par Sophie de Novion, samedi 16 février 2008 à 22:59 :: Au delà de Tokyo :: #186 :: rss
La station sans intérêt était bien enneigée et la vue depuis les pistes plutôt sympa :
Un moyen simple mais efficace (jusqu’à quelle température négative ?) pour déneiger les sorties de garages et les trottoirs : de l’eau. Toutes les rues de la station en sont équipées.
L’hôtel possédait un local spécial takkyubin. Nous y avons récupéré mes ski partis deux jours avant nous et les avons ramené là avant de partir. Le lendemain, ils étaient livrés à la maison !
Aux pieds des remontes pentes, les perchistes rivalisaient de technique pour sculpter la plus belles statues de neige.
En haut, des bancs étaient à la disposition des surfeurs pour qu’ils puissent le rechausser les fesses au sec (jamais vu ça dans les stations alpines). S’agissant d’une petite station, je m’attendais à trouver des téléskis. En fait, je n’ai vu que des télésièges. Certains étaient monoplaces (une première pour moi) et la plupart sans garde du corps (une première la encore, pas terrible).
Alors qu’en France le port du masque est généralement réservé aux mauvaises conditions météorologiques, il semble être la norme au japon même par beau temps. Des différences donc, mais vraiment mineures à une exception : la salle de repos au bord de la piste : avec des tatami bien sûr!
Quand au plaisir de skier : identique et toujours aussi grisant !
Et Al ?
Il n’a pas trop apprécié la neige, mais comme il ne sait pas encore marcher…. Même le croqueur de boule de neige ne l’a pas fait rire. Heureusement, il y avait une garderie qu’il semble avoir bien apprécié. Il n’a pas souvent l’occasion de voir des enfants ! Et les shôji de la chambre lui ont beaucop plu.
Et pour finir une petite anecdote : pendant notre séjour Stan a eu besoin de joindre un collègue à l’étranger. Il n’avait plus de batterie et l’hôtel ne proposait pas les appels à l’international. Il s’est donc débrouillé pour faire parvenir le numéro de l’hôtel et de notre chambre à son collègue. Après avoir attendu un certains temps il apprend (via un collègue au japon) que son autre collègue n’arrive pas à ce faire comprendre. La réception est persuadée qu’il veut faire une réservation. Stan appelle donc la réception pour les prévenir qu’il attend un appel. Et il finit par recevoir l’appel. Que s’est il passé ? Nous étions chambre 1439 one four three nine, la réception comprenait : one for three nigth….
Commentaires
1. Le lundi 18 février 2008 à 15:53, par jrv (commentateur confirmé)
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