Tokyo, la ville aux 300 000 restaurants.
Il faut souvent lever les yeux pour découvrir les restaurants car ils ne se situent pas forcement au rez-de-chaussée mais très souvent dans les étages supérieurs (ou en sous sol).

Quand ils donnent sur la rue, ils se repèrent généralement par leur noren. Ce sont des pans de tissus, sortes de rideaux courts qui ornent l'entrée des restaurants (de cuisine japonaise). Le nom du restaurant ou les armoiries de la famille qui le tient sont souvent imprimées dessus.

Le noren est pendu à l'extérieur lorsque le restaurant est ouvert et rentré lorsque le restaurant est fermé. Parfois, une oriflamme est placée sur le trottoir pour indiquer la présence d’un restaurant dans l’immeuble. Elle indique en général le type de restaurant dont il s’agit.
En effet, on distingue deux grandes catégories de restaurants : ceux spécialisés autour d’un plat unique et ceux servant des mets variés. Ainsi, il existe des restaurants ne proposant que des ramens ou que des sobas (nouilles), spécialisés dans les tempura, les yakitori (brochettes) ou les sushis. Ci-dessous un restaurant spécialisé dans le tonkatsu (porc pané) et un autre dans l’unagi (anguille).

Si on ne se sait pas lire les hiragana, les dessins sont assez explicites !
Beaucoup de restaurants présentent en vitrine une reproduction en plastique des plats qu'ils servent à l'intérieur, ce qui est bien pratique pour les étrangers qui ne savent lire les menus écrits en Japonais.

Pour passer commande, il suffit alors de montrer au serveur le plat en vitrine. Souvent les prix sont indiqués en chiffre romain, mais il arrive aussi que les prix soient indiqués en kanji. Il ne reste plus qu’à les apprendre…

Les salarymen, disposent souvent de peu de temps pour manger, il existe donc profusion de petits établissements de restauration rapide. Parfois, seuls 10 personnes en même temps peuvent être servies, souvent alignées côte à côte et parfois mangeant debout.

Généralement, ces établissements disposent d’une machine à l’entrée : vous repérez le plat qui vous plait grâce à la photo, vous appuyez sur le bouton correspondant en insérant la somme demandée puis vous donnez votre ticket au restaurateur.

Nous avons beaucoup pratiqué ce type de restaurant lors de notre semaine de découverte. Mais, si les prix sont très bon marché (entre 3 et 9 euros), on se lasse très vite.
Une autre solution pour manger rapide et pas cher, consiste à acheter un bento (plateau repas) dans un combini ou un magasin spécialisé. Mais attention, les japonais n’ont pas coutume de manger dans la rue. Il faudra alors trouver un endroit discret pour se sustenter.

Cette dernière photo vous apprendra que demain je mange un bento (je suis de sortie) qui me coute 430 Yens et m'apporte 848 kcal... Au menu : pate de poisson, lamelle de porc, tofu frit (?), morceau de poulet (?), quelques pikles, quelques ramen, un bout d'omelette et beaucoup de riz (caché sous un nori (feuille d'algue séchée))