Depuis plusieurs mois, nous cherchons une place en crèche pour Al. Ce qui semble très facile aux expats dans certains quartiers de Tokyo, relève du parcours du combattant dans mon quartier. Ainsi, pour avril, on ne peut rien me promettre et avant, ce n’est pas possible (la rentrée japonaise a lieu en avril).
Nous souhaitons mettre Al deux jours par semaine pour qu’il soit en contact avec d’autres enfants et qu’il s’habitue à la langue japonaise.

Quel rapport avec un permis de travail ? Il en faut un pour faire une demande en crèche. Même principe qu’en France. Et c’est ainsi que j’ai découvert que j’avais droit à un permis de travail (28 h par semaine max) avec mon visa « dependant ».
Je suis donc partie au bureau de l’immigration il y a 15 jours, déposer ma demande. Et aujourd’hui j’y suis retournée pour chercher le sésame.

Voilà un endroit que la majorité des immigrés de Tokyo connait bien : la gare de Shinagawa, quasi incontournable pour se rendre au bureau.

Et c’est très bien fléché.

Si Al est accepté en crèche, j’aurais deux mois pour trouver un boulot. Le hic, c’est qu’il n’y a aucun poste pour mon profil : je ne parle pas japonais !