Après une semaine de vacances dans le nord des Alpes où nous avons  profité de l’air vivifiant de nos belles montagnes (6°C en journée en milieu de séjour), nous arrivons à Tokyo qui souffre d’une canicule exceptionnelle : il est 9h du matin, et le thermomètre de l’aéroport affiche déjà 34°C. 15 jours plus tôt, il faisait 40 ! La chaleur est d’autant plus dure à supporter que le taux d’humidité est très élevé en été.

Heureusement le bus est climatisé (gla gla). Arrivé à la gare de Shinjuku, 2 taxis ne sont pas de trop pour nous ramener à la maison avec tous nos bagages. Notre gardien d’immeuble préféré nous aide à tout monter.

L’heure des bilans : avant notre départ, j’avais bourré les placards d’absorbeurs d’humidité en tout genre. Erreur : certains sachets étaient en réalité de la naphtaline et  tout l’appart empeste. Comme j’ai appris cet été l’alphabet syllabique qui sert à écrire les mots d’origine étrangère, je ne devrais plus me tromper maintenant car les japonais n’ont pas de mot propre à eux pour dire naphtaline. Les absorbeurs quand à eux ont bien joué leur rôle puisqu’ils sont  tous pleins, les livres n’ont pas gondolés et les vêtements n’ont pas moisi… sauf ceux laissés dans le placard de la salle de bain où je n’avais pas mit d’absorbeur….comme quoi ça sert vraiement.