mercredi 1 septembre 2010
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Par Sophie de Novion, mercredi 1 septembre 2010 à 17:12 :: Divers
BIEN A VOUS
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mercredi 1 septembre 2010
Par Sophie de Novion, mercredi 1 septembre 2010 à 17:12 :: Divers
BIEN A VOUS
mardi 17 août 2010
Par Sophie de Novion, mardi 17 août 2010 à 06:47 :: Tokyo au quotidien
D'ailleurs, notre médecin japonais nous a conseillé d'acheter pour l'Inde nos produits anti-moustique en France plutôt qu'au Japon, au motif que ces derniers ne sont pas (assez) efficace. Ce qui nous pose des inquiétudes pour notre prochaine destination mais c'est une autre histoire.
D'habitude, je ne constate les piqûres que le lendemain, quand elles commencent à me gratter. Depuis que nous habitons notre nouveau quartier, j'ai remarqué une espèce différente dont je sens la piqûre au moment où elles se produit. Cette espèce à la particularité d'être rayée. Renseignement pris, il s'agirait du moustique Tigre, en forte expansion à travers le monde depuis quelques décennies.
![]()
photo wikipedia
C'est une espèce agressive qui pique de jour comme de nuit, avec une prédilection pour l'aube et le crépuscule. Elle est aussi très résistante aux insecticides...Hier, ma petite raquette a eu raison d'un individu kamikaze qui s'est introduit chez nous sans y être invité. En comparant les photos, il semble bien s'agir de la même espèce.
C'est une espèce que nous serons amenés à rencontrer fréquemment et dont il nous faudra nous méfier (oui mais comment?) puisqu'elle est responsable -entre autre- de la transmission de la dengue, présente dans la région de New Delhi. C'est aussi l'espèce responsable de la transmission du chikungunya.
Pour conclure ce billet, si les répulsifs japonais sont totalement inefficaces, je trouve en revanche que leurs produits pour calmer les démangeaisons sont plutôt bien.
mardi 10 août 2010
Par Sophie de Novion, mardi 10 août 2010 à 15:27 :: Tokyo au quotidien
Si vous parlez Mégane à un japonais, il comprendra lunette, pas voiture.

1ère sonnette d'alarme lors de nos vacances à Bali. Je fais tomber mes lunettes et un verre se raye. Heureusement, je peux toujours m'en servir mais je réalise que je n'ai pas de lunettes de secours et sans lunettes, si je vois sans problème, j'attrape vite un mal de tête terrible.
De retour à Tokyo, je fais changer le verre. L'opticien n'arrive à démonter qu'un seul verre (ça c'est la deuxième sonnettes d'alarme), celui qui est abîmé, ouf! Coût de l'opération, environ 7'500 JPY de mémoire, un prix raisonnable ... mais des verres tout simples qui aujourd'hui sont déjà rayés alors que je n'enlève mes lunettes que pour les nettoyer ou dormir....
3ème sonnette : je perds un patin qui permet de poser les lunettes à monture métallique sur le nez. Me voilà pendant une semaine avec un bout de sparadrap sur le nez en guise de protection. Cette fois la décision est prise, après 3 années de bons et loyaux services, je m'achète une nouvelle paire de lunettes. Direction l'ophtalmo, ben non.... direction l'opticien !
Au Japon, pas besoin d'attendre 6 mois un RV chez l'ophtalmo pour ensuite vous rendre chez l'opticien. Ce dernier vous fait lui même l'examen (si vous le souhaitez) et détermine ainsi la correction adaptée - ou bien, il reprend la correction de vos précédentes lunettes.
Tant qu'à faire de nouvelles lunettes, j'ai fait faire l'examen (gratuit) et j'ai ainsi eu la confirmation que ma vue n'avait quasiment pas bougé. Cette fois-ci, j'ai choisi des verres un peu plus chers qui, j'espère, seront de meilleure qualité. Au passage, l'opticien remplace, à l'œil, le patin manquant.
Les opticiens japonais proposent d'autres services gratuits, et pas uniquement à leur clients : à tous les passants.

Il s'agit du nettoyage de lunette, aux ultra sons ou micro onde, allez savoir. Le mode d'emploi est très simple. Plonger ses lunettes dans la cuve bleue, appuyer sur le bouton, attendre une minute puis rincer dans la cuve encastrée.

Résultat : nickel. J'aimerai bien essayer pour ma bague de fiançailles mais Stan est un peu réticent...
Alors, les opticien japonais, rien à redire? Si, leur mascotte :

pas très vendeuse je trouve....
Et si vous souhaitez vous procurer le nettoyeur de lunette, c'est par ici.
PS : les photos sont prises sur internet, je n'avais pas mon appareil sur moi.
vendredi 6 août 2010
Par Sophie de Novion, vendredi 6 août 2010 à 15:45 :: Culture et traditions au Japon
Probablement l'objet le plus universel de la civilisation Japonaise, l'éventail, en plus de son aspect purement utilitaire lorsque la chaleur de l'été devient étouffante, a toujours joué un rôle symbolique. Utilisés depuis des temps très anciens (on retrouve sa trace dans des écrit datés du 7ème siècle), l'éventail va rapidement prendre une connotation artistique et sociale importante (en 1701, le Shogunat promulgue un édit pour limiter l'achat d'éventails trop coûteux).

Leur usage est répandu dans toutes les classes de la société, depuis le shibu_uchiwa qui sert à attiser les braises dans la cuisine jusqu'au gumpai-uchiwa de métal utilisé par les chefs de guerre pour diriger leurs troupes. Prêtres shintô, religieux bouddhistes, acteurs de Nô, musiciens, arbitres de Sumô, il n'est pas une catégorie de personnes qui ne les utilise quotidiennement.
On distingue deux types d'éventails :

De nombreux peintres s'en servaient également comme support. Aujourd'hui, ces modèles s'utilisent beaucoup comme support publicitaire.

ils s'allégèrent par la suite et furent alors réalisés en papier ou tissu collé sur de fines lamelles de bois ou d'ivoire. Ils devinrent vite la parure indispensable des femmes de l'aristocratie civile et militaire. Ils se répandirent ensuite à toute la population. Parmi les ôgi, on distingue ceux fabriqués à Edo (Tokyo) généralement plus simples, composés de 15 baguettes environ,

de ceux fabriqués à Kyoto, 35 baguettes en moyenne, beaucoup plus élégant.

Une trentaine d'opération sont nécessaires pour fabriquer un éventail de qualité. A Kyoto, une trentaine d'artisans interviennent donc dans la fabrication d'un éventail. A Tokyo, un artisan réalise à lui seul plusieurs étapes de fabrications. Voici les principales étapes.
le mien :
Au final, beaucoup de motifs typiquement japonais : libellule, prunier, bambou, campanule, iris et quelques motifs géométriques. Il manque des carpes pour compléter le tableau.
Comme nous étions en pleine saison des pluies, il a fallu attendre 2 semaines pour que le papier sèche. Nous n'avons donc pas monté nous même nos œuvres sur les tiges.
Et voila le résultat :
lundi 2 août 2010
Par Sophie de Novion, lundi 2 août 2010 à 12:45 :: Divers

A la question, vais-je créer un nouveau blog pour l'Inde, je ne sais pas encore quoi répondre. En revanche, Sophie no sekai va continuer, du moins quelque temps. Il me reste des tas de billets partiellement rédigés et des "tonnes" de photos inexploitées. Cependant, comme il ne nous reste que quelques semaines avant notre départ (Stan attaque son nouveau poste le 1er septembre), je ne promets pas pour les deux mois à venir une grande régularité).
lundi 5 juillet 2010
Par Sophie de Novion, lundi 5 juillet 2010 à 09:08 :: Tokyo au quotidien
Après un certain nombre de nuits entrecoupées de vrombissements, je suis pas passée à l'offensive, et j'ai découvert le "Ka exterminator". Peut être en trouve-t-on en France,mais je trouve cela tellement japonais comme approche : un appareil électrique. Ce qui me séduit c'est l'absence de produit chimique. 2 piles de 2,5V et le tour est joué. L'exterminator se présente comme une raquette de ping pong.
Il est muni d'une grille de protection (dès fois qu'on s'électrocute avec 5V) et d'une grille à faire "griller" les moustiques. Lorsqu'on approche la raquette du moustique, on ne crée pas de courant d'air qui avertit ce dernier d'un danger imminent et il devient très facile de le coincer dans le maillage. Reste alors à appuyer sur le petit bouton pour électrocuter le prisonnier. Dit comme cela, ça parait sadique, mais les nuits sont plus tranquilles....
mercredi 23 juin 2010
Par Sophie de Novion, mercredi 23 juin 2010 à 21:50 :: Divers
C'est décidé, nous quittons le Japon....mais nous ne rentrons pas en France. La question est donc où allons nous?
A vous de jouer
J'en profite pour faire de la pub pour ma sayonara sale. Si vous venez d'arriver sur Tokyo, en ce moment vous avez bien chaud et vous souffrez de l'humidité. Cet hiver, vous aurez sûrement besoin d'un humidificateur ou et d'un radiateur d'appoint (ha ces japonais ; à la pointe de la technologie et si Nuls en isolation). Besoin de rideaux ou de plafonniers? D'électroménager ?
Allez faire un tour ici.
mardi 22 juin 2010
Par Sophie de Novion, mardi 22 juin 2010 à 16:12 :: Cuisine et gastronomie
Kanten d'ume
Sirop de Ume
Pour ceux qui affectionnent l'umeshu mais qui pour une raison ou une autre ne peuvent pas boire d'alcool, pour ceux qui ont des enfants, voici une recette toute simple pour obtenir un délicieux sirop au goût de prune. Cette recette m'a été confiée par une amie japonaise, qui m'a offert une bouteille de son excellent sirop.
vendredi 11 juin 2010
Par Sophie de Novion, vendredi 11 juin 2010 à 11:44 :: Culture et traditions au Japon
Il était une fois...
C'est ainsi que commencent la plupart des contes, et ceux que nous relate Mayumi Watanabe ne font pas exception. Ces histoires d'autrefois ou des temps très très anciens reflètent la subtilité japonaise, la sagesse et la beauté.
On y parle de Jisô, de mochi... La lecture douce et agréable nous apprend pourquoi la mer est salée, pourquoi la méduse n'a pas d'os ou encore pourquoi le chat ne fait pas partie des signes du zodiaque.
Et pour ceux qui ont vu le film Kwaïdan, on retrouve également l'histoire de la femme des neiges.
Les illustrations de Eric Puybaret sont en parfaite harmonie avec la délicatesse des récits. Un vrai succès.
A découvrir pour les petits et les grands aux édition du Jasmin. Contes du Japon de Mayumi Watanabe, ISBN 978-2-912080-85-1
lundi 7 juin 2010
Par Sophie de Novion, lundi 7 juin 2010 à 14:33 :: Au delà de Tokyo
Temple Besakih
Ubud
et ailleurs
Anachronisme?
jeudi 3 juin 2010
Par Sophie de Novion, jeudi 3 juin 2010 à 10:27 :: Au delà de Tokyo
volcan
plages
Nous avons aussi visité une maison traditionnelle qui se compose de plusieurs bâtiments. A l'entrée est apposée une plaque indiquant le nom de la famille et le nombre d'hommes et de femmes vivant dans la propriété.
Une cuisine au mur noircis par la suie (cuisine au feu de bois),
une chambre pour les rites funéraires
Il y a toujours un temple à l'usage unique de la famille
des coqs (les combats de coqs sont interdits mais toujours en usage...)
lundi 31 mai 2010
Par Sophie de Novion, lundi 31 mai 2010 à 21:08 :: Culture et traditions au Japon
Le procédé de teinture est extrêmement simple :
le tissu est plongé dans une cuve d'indigo.
Pour obtenir une couleur homogène, on remue délicatement pendant 5 minutes puis on essore doucement. Pour obtenir une couleur plus soutenue on peut faire un deuxième bain, ou se contenter de bien aérer le tissu en l'exposant au soleil (la couleur se fixe avec l'oxydation). En effet, au sortir du bain, le tissu aura pris une couleur verte, quand celle-ci vire au bleu, on a la garantie d'obtenir un beau bleu profond. Pour finir, le tissu est rincé dans plusieurs bains successifs d'eau (éventuellement additionnée d'eau oxygéné)
La couleur se fixant par oxydation, les parties des tissus non exposées à l'indigo et à l'oxygène, ne seront pas teintées. Dès lors, il est très facile de réaliser toutes sortes de motifs uniques et sympathiques à l'aide d'ustensiles aussi variés que des élastiques, des pinces à linges, de petites boîtes hermétiques ou simplement en nouant le tissu bien fort.
C'est à l'atelier de teinture du village du folklore traditionnel japonais Nihon Minkaen à 20 minutes de shinjuku, que nous nous sommes rendues.
Voici ma réalisation :
j'ai utilisé des billes maintenues par des élastiques,
des pinces à linge de plusieurs tailles
et j'ai aussi fait des nœuds.
Maintenant, grand Al a un petit bandana de pirate japonais!
Le procédé était tellement facile, qu'on serait tenté de vouloir le reproduire chez soi. Le hic, c'est pour obtenir l'indigo : les feuilles séchées de l'indigotier sont mises à fermenter pendant tout l'hiver pour obtenir le sukumo. Puis un savant mélange de saké, chaux, cendre de bois, eau etc... est ajouté, le tout chauffé pour un second cycle de fermentation qui permettra d'obtenir l'indigo. Pour en savoir plus, c'est ici.
jeudi 27 mai 2010
Par Sophie de Novion, jeudi 27 mai 2010 à 21:11 :: Cuisine et gastronomie


lundi 24 mai 2010
Par Sophie de Novion, lundi 24 mai 2010 à 11:20 :: Tokyo par quartiers

Hier :

L'une des attractions majeures est le bassin aux pingouins

On y découvre que les colonies de pingouins ont un comportement similaire aux bancs de poisson un coup à gauche, un coup à droite

la chorégraphie se désagrège à l'heure du repas, où l'anarchie prend le dessus.

Le bassin en verre permet de voir nager les pingouins sous l'eau.


Nous y avons aussi admiré moult poissons coloriés



de nombreuses anémones,


un dragon de mer que je prenais de loin pour une algue,

des algues,


et aussi, des poissons que l'on croise souvent dans notre assiette :



Le bassin aux thons est très impressionnant (photo empruntée).
Et pour ceux qui ne le savent pas encore, le thon, c'est gros!

Bye bye les poissons, à la prochaine les pingouins.


vendredi 14 mai 2010
Par Sophie de Novion, vendredi 14 mai 2010 à 18:38 :: Cuisine et gastronomie
Très populaire au printemps dans tout le Japon d'Hokkaido à Okinawa, le fuki possède un goût particulier que la cuisine japonaise a mis en valeur dans des préparations simples, le plus souvent mijotées. Ce sont les tiges qui sont le plus fréquemment consommées bien que les jeunes pousses et les feuilles puissent aussi être cuisinées (en tempura notamment).
Riche en fibre et faible en calorie, c'est un allié des repas légers. Il contient des vitamines, du carotène, du fer et possède diverses vertus réelles ou imaginaires...
Il existe à l'état sauvage mais se cultive depuis le 9 ou 10ème siècle.
Pour retirer l'amertume, les tiges sont roulées dans le sel, ébouillantées pendant 1 minute puis plongées dans l'eau froide. Ensuite, les tiges sont épluchées comme pour la rhubarbe. On trouve facilement les tiges de Fuki déjà préparées, elles sont présentées dans des bacs d'eau chez les maraîchers et mesurent environ 50 cm.
Non préparées elles sont présentées en bottes pouvant atteindre plus d'un mètre de long.
Je vous propose une recette toute simple pétasite mijotées façon Tosa :
Pour environ 150 g de tiges préparées et coupées en morceaux de 5cm :
porter à ébullition les tiges avec
Sur la photo, les tiges ont bruni car j'ai utilisé du shoyu normal.
Une autre préparation très populaire consiste à faire revenir dans l'huile les tiges avec de l'abura-age (tofu frit) puis les laisser mijoter dans un bouillon similaire à celui ci-dessus.
Dans la catégorie inhabituel, je vous présente également les fougères que les japonais consomment un peu comme les fuki, mijotés, ou pour la variété en photo ci-dessous en tempura
la salade aux vésicules salées (à mi chemin entre la salade et l'algue, pas forcement japonais),
et pour terminer sur une note sucrée, la confiture de ? :
je vous laisse deviner.
Bon appétit.
lundi 10 mai 2010
Par Sophie de Novion, lundi 10 mai 2010 à 19:41 :: Tokyo au quotidien
Au Japon la paye est versée à la fin du mois, aussi, au début, n'avions nous pas de Yens. Pour cela, il nous fallait retirer avec nos cartes françaises sur notre compte en euros. Dans un pays où la plupart des achats mêmes importants se règlent en liquide, nous avons souvent été à la recherche d'un distributeur. D'autant plus que lorsqu'on s'installe, il faut s'équiper. Je me souviens de nos premiers achats : des ampoules, une planche et un fer à repasser, du pain de mie et du café instantané. Mais je m'égare.
Trouver des distributeurs qui acceptent les cartes Visa ou Master (plus rare), rien de plus simple, il suffit de partir à la recherche du petit logo sur le distributeur. Simple en théorie car en pratique, c'est plus compliqué. Tout d'abord, certains distributeurs ne prennent pas la Visa, il faut donc vraiment chercher le logo, le chercher parmi une multitude d'autres logos correspondants aux banques concurrentes.
Car les banques n'acceptent pas forcement les cartes des concurrents. Mais trouver le logo Visa, ne suffit pas toujours : certaines banques n'acceptent que les visa issues de comptes japonais!!! Si ce n'est pas de la discrimination ça!
Parfois l'explication est en anglais mais souvent elle n'est donnée qu'en japonais, dur dur au début. (A cela s'ajoute les plafonds de retraits autorisés par nos cartes trop faible pour tenir un mois, mais c'est une autre histoire).
Quiconque vivant au Japon, vous dira que les banques japonaises ne sont pas au top. Ce n'est pas un hasard s'il y a tellement de banques étrangères qui s'installent à Tokyo (un tiers des expats français seraient dans le domaine bancaire, info non vérifiée).
En revanche, s'il est un domaine où le Japon est en avance, c'est celui de la robotique. Tellement en avance, que les robots et autres automates se sont d'ailleurs réunis en syndicat (mais chutttt c'est un secret), syndicat fort puissant à n'en pas douter puisque les négociations ont aboutis à cela :
Pour ceux qui, comme moi, ne lisent pas le japonais, le tableau inférieur indique les tarifs pratiqués pour retirer de l'argent depuis un distributeur d'une banque concurrente qui à l'amabilité d'accepter ma carte (japonaise). Les tarifs varient suivant que l'on retire de l'argent en semaine / WE ainsi que l'heure du retrait. Ces automates ont une majoration de 100% en travail de nuit, qui dit mieux?
mardi 20 avril 2010
Par Sophie de Novion, mardi 20 avril 2010 à 21:03 :: Divers
lundi 12 avril 2010
Par Sophie de Novion, lundi 12 avril 2010 à 17:18 :: Tokyo au quotidien
Les bourgeons roses sombres donnent naissance à des fleurs rosées qui à pleine floraison deviennent blanches. Et partout ailleurs en ville :
jeudi 25 mars 2010
Par Sophie de Novion, jeudi 25 mars 2010 à 17:39 :: Tokyo par quartiers
Ainsi, les piétions empruntant la longue allée menant au bâtiment principal doivent-ils en permanence se mettre sur le côté pour laisser passer des véhicules, chose peu courante dans les temples de moindre envergure.
Toit du préau de la cloche
détail de la porte principale
Ce temple est ouvert aux étrangers (parlant japonais) désireux de s'initier à la méditation zazen. Il appartient à la secte Zen Sôtô.
L’école Sôtô enseigne le Dharma bouddhiste authentique, transmis de génération en génération. Elle est arrivée de Chine pendant la période Kamakura, il y a huit cents ans. Pour en savoir plus c'est ici.
Lors de notre visite de quartier organisée par la mairie, nous avons pu visiter le temple et pénétrer dans la salle de prières face à l'autel, normalement interdite aux profanes.
Nous avons pu également nous initier à la posture du lotus nécessaire pour entamer toute méditation.
Ce même jour, nous avons eu droit à une visite guidée du jardin de Rikugi-en, jardin d'inspiration Waka (poème court traditionnel).
Il s'agit d'un jardin promenade avec collines et étangs. L'un des pavillons de thé construit en bois d'érable est remarquable, les piliers étant constitués des troncs enracinés des arbres.
Quelques cerisiers étaient déjà en fleurs faussement annonciateur d'un printemps précoce, il faisait 20°C ce jour là, deux jours plus tard, la température chutait à 5!
mardi 23 mars 2010
Par Sophie de Novion, mardi 23 mars 2010 à 15:35 :: Tokyo par quartiers
La croyance populaire accorde un caractère sacré au Mont Fuji, son ascension est source de bonheur éternel et assure une vie confortable. "Bien sûr", dans les temps anciens, seuls les hommes avaient accès à ce bonheur. Femmes, vieillards et enfants se voyaient refuser l'ascension sacrée du Mont Fuji.
Les moyens de transport de l'époque n'étant pas ceux d'aujourd'hui, il était difficile pour la plupart des hommes du peuple de faire le périple.
Aussi, pendant l'ère Edo, une multitude de mini-Fuji appelé Fuji Zuka virent le jour et furent vénérés avec autant de dévotion que le célèbre mont.
Jeunes et vieux, hommes et femmes purent ainsi à proximité de leur lieu d'habitation partir à l'assaut du Mont. On retrouve aujourd'hui de nombreux Fuji Zuka dans Tokyo, dont le plus connu et celui de Komagome, à 3 stations de chez nous.
Après avoir atteint le sommet, on y achète les jours de fête, un petit serpent en paille porte bonheur qui apporte la bonne fortune et prévient de la maladie et des incendies. Bien qu'il n'y ait à l'origine aucune relation entre dieu et le caractère sacré des Fuji Zuka, ceux ci sont toujours rattachés à un temple ou sanctuaire. Le WE dernier, nous avons découvert grâce à la mairie de notre nouvel arrondissement, le Mont Fuji de honkomagome (7m de dénivellé).
Nous y avons admiré les premiers cerisiers en fleurs.
Pour y aller : 5-7-20 honkomagome, station Komagome ou honkomagome.